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Le mal-être au travail n’est pas une fatalité !

Nous vivons dans un monde où de grands changements ont remodelé le cadre du travail.

Parmi les nouveaux facteurs de stress nous pourrions citer : les exigences accrues de flexibilité, l’émergence de nouvelles formes de travail (virtuel par exemple), l’insécurité de l’emploi amplifiée par la crise économique actuelle etc.. Le mal-être au travail est donc une réalité à laquelle nous devons faire face, car son coût humain et économique est grand.

Le mal-être au travail n’est pourtant pas une fatalité !

Cet article se base sur les échanges que nous avons eus avec nos clients coachés.

Certains subissent du harcèlement moral, ou sont en plein burnout. Pour eux, l’approche est délicate et nécessite un coaching de l’être. Le coaching de la performance n’est pas encore d’actualité pour ces personnes. Elles ont besoin qu’on les écoute, que l’on nomme la situation qu’elles décrivent. Qu’on ne les juge pas.

D’autres personnes, parmi nos clients, ne s’entendent pas avec leurs collègues de bureau, d’autres encore pensent avoir « fait le tour de leur métier », et souhaitent en changer. Quant aux demandeurs d’emploi, ils ont vécu des moments parfois si difficiles en entreprise, qu’ils restent dans la crainte de voir se reproduire le même scénario dans leur futur emploi.

Alors, quelle que soit votre situation professionnelle, quelles pistes de changement pouvez-vous explorer pour vous sentir mieux au travail ?

Piste n° 1 : écoutez ce que vous disent vos émotions, ce que révèle votre corps. Trop de personnes n’écoutent pas les symptômes précurseurs du mal-être au travail (insomnies répétées, céphalées chroniques, soudaine dévalorisation de soi, de sa vie en général etc..). Elles attendent trop longtemps avant de changer d’attitude, et/ou de travail. Une bonne écoute de soi nécessite de laisser de côté la croyance selon laquelle « on doit tenir coûte que coûte ».Les personnes qui veulent être fortes en permanence sont de bons éléments pour leur employeur, certes, mais elles doivent absolument connaître leurs limites physiques et psychologiques, et apprendre à « mettre des STOP ».

Piste n° 2 : passez un « contrat » avec vos responsables hiérarchiques et vos collègues. Au-delà du contrat de travail, il doit exister un contrat moral entre vous. Demandez-vous ce que vous êtes prêt à offrir, et faites en part à votre hiérarchie, à vos collègues, aux membres de votre équipe. Par ailleurs, clarifiez ce que l’on attend précisément de vous. Les attentes à votre égard peuvent être démesurées. Certaines personnes vont même au-delà de ce qu’on leur demande, et s’épuisent au travail, dans la vaine attente de signes de reconnaissance positifs. Si vous vous reconnaissez en lisant cette description, un changement d’attitude s’impose.

Piste n° 3 : posez toutes les questions nécessaires à votre bien-être psychologique et physique AVANT d’être recruté. Bien souvent nos clients demandeurs d’emploi se positionnent comme étant inférieurs aux recruteurs. Le coaching leur permet alors de restaurer une image dévalorisée d’eux-mêmes, et ainsi ils osent poser les questions qui leur tiennent à cœur au cours du recrutement. Cela requiert de leur part une réelle prise de conscience de leurs besoins : « que leur manque-t-il pour être pleinement épanouis au travail ? »

Piste n° 4 : vérifiez que vous ne vous êtes pas laissé entraîner dans des jeux psychologiques En entreprise une majeure partie de l’énergie est dépensée aux cours de jeux de manipulation stériles. En prendre conscience grâce à des lectures appropriées, ou en vous faisant accompagner par un coach, vous permettra de les voir venir, et de refuser de jouer.

Piste n° 5 : trouvez le juste équilibre entre vos 5 domaines de vie Nous avons tous 5 domaines de vie (notre engagement social, notre vie de famille, notre vie au travail, notre épanouissement personnel, notre vie de couple). Nous les investissons à des degrés divers. L’essentiel réside dans le fait que la répartition de notre temps, et notre énergie, entre ces divers domaines de vie nous convienne (il n’y a pas de répartition idéale !). Si cette répartition vous pose problème (si par exemple vous ne voyez jamais vos enfants, ou si vous avez renoncé aux parties de football du dimanche matin), alors vous ne vous sentirez pas bien au travail.

Piste n° 6 : n’hésitez pas à quérir des signes de reconnaissance positifs auprès de votre entourage professionnel, et à en distribuer. Nous avons tous besoin de signes de reconnaissance. Si votre entourage professionnel est avare de feed-back positifs et que vous en souffrez, faites-lui savoir ! Votre bien-être au travail n’en sera que décuplé ! (demandez-lui par exemple : qu’est-ce que je fais de bien, et qu’est-ce que je pourrais faire encore mieux ?)

Piste n° 7 : Interrogez-vous sur l’image que les autres ont de vous Je constate chez certains de mes clients une difficulté à apprécier leur impact en terme d’image. Certains sont surpris d’apprendre, au détour d’un entretien d’évaluation annuel, que les membres de leur équipe ont peur d’eux. D’autres s’étonnent que l’on ne les envoie pas en mission extérieure, alors qu’ils viennent de piquer des colères mémorables au sein de leur service. Quant votre image sera le reflet de votre identité profonde, vous aurez LA bonne image. Si vous ne prenez pas la peine de vérifier ce que les autres pensent de vous, si vous ne leur donnez pas les clefs pour mieux vous comprendre, des problèmes relationnels importants peuvent naître, et vous empêcher d’être épanoui au travail.

En conclusion, j’ai bien conscience du fait qu’il soit « facile » de donner des pistes d’amélioration lorsque l’on est extérieur à l’entreprise. J’ai également conscience du fait qu’une personne subissant du harcèlement moral, par exemple, doive d’abord se reconstruire, et ne soit pas en position de suivre ces pistes. L’organisation et la hiérarchie doivent aussi prendre leur part de responsabilité. Cependant, autorisez-vous à être pro-actif!!