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burnout

Témoignages burnout – Harcèlement moral

témoigner d'un burnout

Témoignages burnout et harcèlement moral : Témoigner, même anonymement, peut constituer un premier pas vers la reconstruction pour toutes les victimes.

J’ai donc créé, à cet effet, un groupe de discussion sur VIADEO, au sein duquel vous retrouverez des témoignages poignants dont voici un exemple :

« Bonjour Madame GIUDICELLI,

Je me permets ces quelques lignes. Durant plus de 6 mois j’ai supporté insultes, menaces, manque d’informations, remarques humiliantes devant les collègues, cris, hurlements …

« salope, connasse, pétasse de gonzesse, chialeuse, emmerdeuse, c’était mieux avant toi, gamine, pour qui tu te prends, fais gaffe à toi, je vais t’éclater, espèce d’imbécile, petite conne … », des paroles finalement pas si graves, pourquoi craquer ? avez vous ses yeux, son doigt pointé sur moi, ses gestes menaçants, ce regard quasi animal, ses entrées dans mon bureau, avez vous entendu ses cris et insultes à travers les vitres ?

après 6 mois de silence (durant lesquels j’avais été en arrêt quelques jours pour cette souffrance), je suis en arrêt depuis quasi 2 mois.
les premières semaines : une punition, une honte
aujourd’hui je veux retravailler mais les offres sont peu nombreuses et puis comment être sure, comment savoir s’il n’y a pas ailleurs aussi un dérangé du cerveau qui va s’en prendre à moi encore ?
d’un tempérament fort, je savais répondre au début, le remettre à sa place, lui prouver ses torts puis je me suis laissée avoir, j’ai baissé ma garde, trop tard, je suis foutue.

douleur, honte, haine, les larmes me noient
pensez vous au suicide : bien sur. j’ai mal, juste mal.
pendant tout ce temps je n’ai rien dit, j’ai supporté, mais lorsque je dénonce alors on veut me licencier !

comment accepter cette double humiliation ?
comment comprendre que les collègues se taisent ? moi qui avais confiance, qui me donner à fond dans mes missions sans compter, moi qu’on complimentait, moi qu’on attendait

foutaise

voilà mon témoignage,
je suis consciente qu’il y a pire comme souffrance, ca peut même être ridicule de se plaindre de si peu alors que d’autres meurent de faim ou du sida et autres maladies terribles.

difficile de se remettre sur les rails. Des professionnels m’entourent mais c’est long »

Vous pouvez également m’adresser vos témoignages via ce site, et je les publierai anonymement sur VIADEO.

Les témoignages d’experts sont également les bienvenus (avocats, psy, coachs…) au sein de ce groupe de discussion

Si le thème du Burnout vous intéresse, vous  trouverez également sur ce site :

  • Des articles sur le burnout
  • Une étude « Le coaching pour prévenir, diagnostiquer, et traiter le harcèlement moral » (offerte à tous nos clients sur simple demande)

 

 

 

 

La mal-être au travail n’est pas une fatalité !

Le mal-être au travail n’est pas une fatalité !

Nous vivons dans un monde où de grands changements ont remodelé le cadre du travail.

Parmi les nouveaux facteurs de stress nous pourrions citer : les exigences accrues de flexibilité, l’émergence de nouvelles formes de travail (virtuel par exemple), l’insécurité de l’emploi amplifiée par la crise économique actuelle etc.. Le mal-être au travail est donc une réalité à laquelle nous devons faire face, car son coût humain et économique est grand.

Le mal-être au travail n’est pourtant pas une fatalité !

Cet article se base sur les échanges que nous avons eus avec nos clients coachés.

Certains subissent du harcèlement moral, ou sont en plein burnout. Pour eux, l’approche est délicate et nécessite un coaching de l’être. Le coaching de la performance n’est pas encore d’actualité pour ces personnes. Elles ont besoin qu’on les écoute, que l’on nomme la situation qu’elles décrivent. Qu’on ne les juge pas.

D’autres personnes, parmi nos clients, ne s’entendent pas avec leurs collègues de bureau, d’autres encore pensent avoir « fait le tour de leur métier », et souhaitent en changer. Quant aux demandeurs d’emploi, ils ont vécu des moments parfois si difficiles en entreprise, qu’ils restent dans la crainte de voir se reproduire le même scénario dans leur futur emploi.

Alors, quelle que soit votre situation professionnelle, quelles pistes de changement pouvez-vous explorer pour vous sentir mieux au travail ?

Piste n° 1 : écoutez ce que vous disent vos émotions, ce que révèle votre corps. Trop de personnes n’écoutent pas les symptômes précurseurs du mal-être au travail (insomnies répétées, céphalées chroniques, soudaine dévalorisation de soi, de sa vie en général etc..). Elles attendent trop longtemps avant de changer d’attitude, et/ou de travail. Une bonne écoute de soi nécessite de laisser de côté la croyance selon laquelle « on doit tenir coûte que coûte ».Les personnes qui veulent être fortes en permanence sont de bons éléments pour leur employeur, certes, mais elles doivent absolument connaître leurs limites physiques et psychologiques, et apprendre à « mettre des STOP ».

Piste n° 2 : passez un « contrat » avec vos responsables hiérarchiques et vos collègues. Au-delà du contrat de travail, il doit exister un contrat moral entre vous. Demandez-vous ce que vous êtes prêt à offrir, et faites en part à votre hiérarchie, à vos collègues, aux membres de votre équipe. Par ailleurs, clarifiez ce que l’on attend précisément de vous. Les attentes à votre égard peuvent être démesurées. Certaines personnes vont même au-delà de ce qu’on leur demande, et s’épuisent au travail, dans la vaine attente de signes de reconnaissance positifs. Si vous vous reconnaissez en lisant cette description, un changement d’attitude s’impose.

Piste n° 3 : posez toutes les questions nécessaires à votre bien-être psychologique et physique AVANT d’être recruté. Bien souvent nos clients demandeurs d’emploi se positionnent comme étant inférieurs aux recruteurs. Le coaching leur permet alors de restaurer une image dévalorisée d’eux-mêmes, et ainsi ils osent poser les questions qui leur tiennent à cœur au cours du recrutement. Cela requiert de leur part une réelle prise de conscience de leurs besoins : « que leur manque-t-il pour être pleinement épanouis au travail ? »

Piste n° 4 : vérifiez que vous ne vous êtes pas laissé entraîner dans des jeux psychologiques En entreprise une majeure partie de l’énergie est dépensée aux cours de jeux de manipulation stériles. En prendre conscience grâce à des lectures appropriées, ou en vous faisant accompagner par un coach, vous permettra de les voir venir, et de refuser de jouer.

Piste n° 5 : trouvez le juste équilibre entre vos 5 domaines de vie Nous avons tous 5 domaines de vie (notre engagement social, notre vie de famille, notre vie au travail, notre épanouissement personnel, notre vie de couple). Nous les investissons à des degrés divers. L’essentiel réside dans le fait que la répartition de notre temps, et notre énergie, entre ces divers domaines de vie nous convienne (il n’y a pas de répartition idéale !). Si cette répartition vous pose problème (si par exemple vous ne voyez jamais vos enfants, ou si vous avez renoncé aux parties de football du dimanche matin), alors vous ne vous sentirez pas bien au travail.

Piste n° 6 : n’hésitez pas à quérir des signes de reconnaissance positifs auprès de votre entourage professionnel, et à en distribuer. Nous avons tous besoin de signes de reconnaissance. Si votre entourage professionnel est avare de feed-back positifs et que vous en souffrez, faites-lui savoir ! Votre bien-être au travail n’en sera que décuplé ! (demandez-lui par exemple : qu’est-ce que je fais de bien, et qu’est-ce que je pourrais faire encore mieux ?)

Piste n° 7 : Interrogez-vous sur l’image que les autres ont de vous Je constate chez certains de mes clients une difficulté à apprécier leur impact en terme d’image. Certains sont surpris d’apprendre, au détour d’un entretien d’évaluation annuel, que les membres de leur équipe ont peur d’eux. D’autres s’étonnent que l’on ne les envoie pas en mission extérieure, alors qu’ils viennent de piquer des colères mémorables au sein de leur service. Quant votre image sera le reflet de votre identité profonde, vous aurez LA bonne image. Si vous ne prenez pas la peine de vérifier ce que les autres pensent de vous, si vous ne leur donnez pas les clefs pour mieux vous comprendre, des problèmes relationnels importants peuvent naître, et vous empêcher d’être épanoui au travail.

En conclusion, j’ai bien conscience du fait qu’il soit « facile » de donner des pistes d’amélioration lorsque l’on est extérieur à l’entreprise. J’ai également conscience du fait qu’une personne subissant du harcèlement moral, par exemple, doive d’abord se reconstruire, et ne soit pas en position de suivre ces pistes. L’organisation et la hiérarchie doivent aussi prendre leur part de responsabilité. Cependant, autorisez-vous à être pro-actif!!

Le burnout élimine les personnes les plus engagées !

Burnout

Le burnout élimine les personnes les plus engagées au sein d’une entreprise

Lors de ma formation de coach professionnel et personnel  lorsque j’ai entendu le terme de Burnout, j’ai tendu l’oreille. J’ai choisi d’en faire le thème de mon mémoire et de mettre la souffrance au travail au cœur de mon travail d’accompagnement de particuliers et d’entreprises

En aérospatiale, le moment où une fusée, après avoir trop rapidement brûlé tout son carburant, retombe au sol, est appelé burnout. C’est ce phénomène qui a donné son nom au syndrome d’épuisement émotionnel au travail.

Le syndrome d’épuisement émotionnel touche les personnes qui ont tout donné au départ, en croyant leurs capacités illimitées (illusion de supériorité). Face aux blocages, aux échecs, aux « grains de sable » (comme le manque de signes de reconnaissances positifs à leur égard par exemple), elles n’ont pas su gérer la frustration de ne pas être à la hauteur de leur idéal.

Le burnout touche les passionnés qui se fixent des buts très ambitieux, et s’engagent beaucoup dans leur entreprise, leurs projets, leurs équipes. Il est particulièrement répandu dans les métiers qui nécessitent d’avoir une flamme intérieure et dans lesquels la réussite de l’action dépend des capacités relationnelles (médecins libéraux, personnel soignant, travailleurs sociaux, enseignants, animateurs, agents commerciaux, avocats commis d’office, thérapeutes, personnel pénitentiaire, travailleurs sociaux..).

Il frappe surtout les personnes les plus dynamiques, reconnues comme compétentes, et les plus dévouées. Il est multiforme, peut mettre plusieurs années à se manifester, et il est très dévastateur (le terme burnout signifie « brûlure intérieure »)

Il est quasi exclusivement d’origine professionnelle.

Comment détecter le burnout ?

Tout d’abord grâce à un test (le MBI) que je peux vous fournir sur simple demande .

Rendez-vous également sur le site de Catherine VASEY

Les signes avant-coureurs à observer sont :

  • Des palpitations
  • Des mains moites
  • Des suées
  • Une consommation accrue de tabac, alcool, tranquillisants
  • Une émotivité exacerbée
  • Ces signes mènent à une fatigue chronique, à un stress pathologique.
  • Les conséquences médicales du burnout, une fois ce stade de stress intense atteint, peuvent être les suivantes :
  • état de fatigue anormale et persistante, irrécupérable même le week-end
  • céphalées chroniques
  • difficultés de concentration et troubles éventuels de la mémoire
  • troubles du sommeil
  • troubles musculo-squelettiques
  • troubles gastro-intestinaux
  • augmentation des concentrations sanguines en cholestérol, triglycérides ou acide urique.
  • inflammations conduisant à l’athérosclérose et au diabète de type 2
  • problèmes cardio-vasculaires

Les symptômes psychologiques observables du bournout sont les suivants :

  • Des changements d’attitudes et de comportements. Ainsi, l’idéalisme des personnes sujettes au burnout s’exprimera par des comportements positifs dans un premier temps (engagement très fort dans leur mission). Puis, quand l’idéalisme fera place au cynisme, la résistance à la frustration et à l’échec va aller en diminuant, et les personnes deviendront irritables, agressives, et développeront une sensibilité exacerbée. C’est pourquoi, à titre de prévention, certaines attitudes doivent être canalisées (car elles représentent des facteurs de risque). Il s’agit d’implication excessive, d’idéalisme, de perfectionnisme, de refus de l’échec.
  • La baisse d’intensité dans les émotions ressenties (qu’elles soient positives ou négatives)
  • La dévalorisation de soi
  • Une remise en question de sa vie en général
  • Un rapport à l’environnement très froid

 

EN GUISE DE CONCLUSION : QUEL LIEN ENTRE HARCELEMENT MORAL ET BURNOUT ?

Je pense que dans les deux cas, sont en cause des facteurs liés à l’environnement, et des facteurs liés à la personne touchée. Dans le cas du harcèlement, il y a une personne dite « pervers narcissique » qui en détruit une autre. Dans le cas du burnout, c’est plus un système qui est en cause. Du côté de la victime, dans les deux cas, il s’agit d’une personne compétente, qui s’investit beaucoup, et ne sait pas dire STOP ou NON .