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coaching professionnel

Ces croyances limitantes qui nous renforcent dans nos peurs !

Nos croyances sont constituées de toutes les idées qui sont les nôtres et que nous croyons, en toute bonne foi, être la vérité.

Elles sont des schémas inconscients de notre pensée. Exemple : « voyager c’est dangereux » est une croyance limitante qui va nous entretenir dans notre peur d’aller voir du pays.

Il existe des croyances ressources (Où que je me déplace, j’aurai les capacités en moi pour m’adapter), et des croyances neutres.

Les peurs constituent une forme de nos croyances. Face à une situation évaluée comme dangereuse, on peut croire que l’on n’a pas les ressources nécessaires pour en venir à bout.

Nos croyances guident nos comportements. D’où l’intérêt de travailler sur les croyances avec des personnes vivant dans la peur et pratiquant l’évitement.

Citons l’exemple d’une cliente qui vient de quitter son concubin qui la maltraitait. Elle vient me voir après s’être enfuie avec ses trois enfants (dont deux issus d’un premier mariage). Elle a eu ce courage incroyable de partir en laissant tout derrière elle. Elle a eu cette force. Pourtant, quand je lui demande pourquoi elle habite chez son père depuis cette séparation, elle me répond : « j’ai peur d’aller acheter des meubles pour mon futur domicile». Incroyable ! Ma réaction est d’en rire franchement pour lui montrer la dérision de cette peur au regard de tout ce qu’elle vient d’accomplir. Et mon rire l’a réveillée de ses peurs m’a-t-elle avoué plus tard. Son ex conjoint l’avait tellement convaincue du fait qu’elle n’était « bonne à rien », qu’elle y croyait. Quelques séances plus tard, cette cliente a emménagé dans son appartement, qu’elle a remeublé seule ; elle a trouvé un premier emploi (à 40 ans, même pour la diplômée de Sciences Po qu’elle était, cela n’était pas gagné d’avance) de Directrice commerciale, au sein d’une société dont elle est devenue actionnaire. Elle n’a plus peur !  Vous découvrirez son témoignage en cliquant ici

En coaching, comment gérer une croyance limitante :

1° Identifier la croyance (qu’est-ce qui vous fait dire ça ? Qui a dit ça ?)

2° Travailler sur la prise de conscience de l’aspect limitant de cette croyance (En quoi est-ce un problème pour vous d’avoir ce genre de pensée ?)

3° Quelle croyance voudriez-vous mettre à la place ?(ex :au lieu de « je me mets en danger si je voyage hors de mon pays » je choisis de croire « je suis tout à fait capable de m’adapter hors de mon pays »), et qu’est-ce qui vous empêche d’y parvenir ? Qu’avez-vous à perdre si vous réussissez à changer cette croyance ?

Le travail sur les croyances est très vaste, et différent selon les clients. Certains auront des croyances concernant la cause (« si j’ai peur c’est que je viens d’une famille d’angoissés »), d’autres concernant le sens (« je crois que je suis peureuse puisque je n’arrive même pas sauter à l’élastique »), d’autres enfin concernant l’identité (« je suis une ratée, je ne mérite pas de réussir, je suis vouée à l’échec »). Ce dernier type de croyance est le plus difficile à combattre car il est souvent inconscient et son effet est essentiel.

Le burnout élimine les personnes les plus engagées !

Burnout

Le burnout élimine les personnes les plus engagées au sein d’une entreprise

Lors de ma formation de coach professionnel et personnel  lorsque j’ai entendu le terme de Burnout, j’ai tendu l’oreille. J’ai choisi d’en faire le thème de mon mémoire et de mettre la souffrance au travail au cœur de mon travail d’accompagnement de particuliers et d’entreprises

En aérospatiale, le moment où une fusée, après avoir trop rapidement brûlé tout son carburant, retombe au sol, est appelé burnout. C’est ce phénomène qui a donné son nom au syndrome d’épuisement émotionnel au travail.

Le syndrome d’épuisement émotionnel touche les personnes qui ont tout donné au départ, en croyant leurs capacités illimitées (illusion de supériorité). Face aux blocages, aux échecs, aux « grains de sable » (comme le manque de signes de reconnaissances positifs à leur égard par exemple), elles n’ont pas su gérer la frustration de ne pas être à la hauteur de leur idéal.

Le burnout touche les passionnés qui se fixent des buts très ambitieux, et s’engagent beaucoup dans leur entreprise, leurs projets, leurs équipes. Il est particulièrement répandu dans les métiers qui nécessitent d’avoir une flamme intérieure et dans lesquels la réussite de l’action dépend des capacités relationnelles (médecins libéraux, personnel soignant, travailleurs sociaux, enseignants, animateurs, agents commerciaux, avocats commis d’office, thérapeutes, personnel pénitentiaire, travailleurs sociaux..).

Il frappe surtout les personnes les plus dynamiques, reconnues comme compétentes, et les plus dévouées. Il est multiforme, peut mettre plusieurs années à se manifester, et il est très dévastateur (le terme burnout signifie « brûlure intérieure »)

Il est quasi exclusivement d’origine professionnelle.

Comment détecter le burnout ?

Tout d’abord grâce à un test (le MBI) que je peux vous fournir sur simple demande .

Rendez-vous également sur le site de Catherine VASEY

Les signes avant-coureurs à observer sont :

  • Des palpitations
  • Des mains moites
  • Des suées
  • Une consommation accrue de tabac, alcool, tranquillisants
  • Une émotivité exacerbée
  • Ces signes mènent à une fatigue chronique, à un stress pathologique.
  • Les conséquences médicales du burnout, une fois ce stade de stress intense atteint, peuvent être les suivantes :
  • état de fatigue anormale et persistante, irrécupérable même le week-end
  • céphalées chroniques
  • difficultés de concentration et troubles éventuels de la mémoire
  • troubles du sommeil
  • troubles musculo-squelettiques
  • troubles gastro-intestinaux
  • augmentation des concentrations sanguines en cholestérol, triglycérides ou acide urique.
  • inflammations conduisant à l’athérosclérose et au diabète de type 2
  • problèmes cardio-vasculaires

Les symptômes psychologiques observables du bournout sont les suivants :

  • Des changements d’attitudes et de comportements. Ainsi, l’idéalisme des personnes sujettes au burnout s’exprimera par des comportements positifs dans un premier temps (engagement très fort dans leur mission). Puis, quand l’idéalisme fera place au cynisme, la résistance à la frustration et à l’échec va aller en diminuant, et les personnes deviendront irritables, agressives, et développeront une sensibilité exacerbée. C’est pourquoi, à titre de prévention, certaines attitudes doivent être canalisées (car elles représentent des facteurs de risque). Il s’agit d’implication excessive, d’idéalisme, de perfectionnisme, de refus de l’échec.
  • La baisse d’intensité dans les émotions ressenties (qu’elles soient positives ou négatives)
  • La dévalorisation de soi
  • Une remise en question de sa vie en général
  • Un rapport à l’environnement très froid

 

EN GUISE DE CONCLUSION : QUEL LIEN ENTRE HARCELEMENT MORAL ET BURNOUT ?

Je pense que dans les deux cas, sont en cause des facteurs liés à l’environnement, et des facteurs liés à la personne touchée. Dans le cas du harcèlement, il y a une personne dite « pervers narcissique » qui en détruit une autre. Dans le cas du burnout, c’est plus un système qui est en cause. Du côté de la victime, dans les deux cas, il s’agit d’une personne compétente, qui s’investit beaucoup, et ne sait pas dire STOP ou NON .