Comprendre l’effet “pelures d’oignons” ou “poupées russes” pour aller à la rencontre de votre moi profond.

 

La première fois que j’ai entendu parler de « l’effet pelure d’oignon », c’était il y a 30 ans. Ma psy venait de partir en retraite, et sa remplaçante se trouvait face à moi. Pour qui a vécu ce changement de thérapeute, vous comprendrez aisément ma crainte de devoir « raconter toute mon histoire depuis le début ». Ma nouvelle psy m’expliqua alors que, tel un oignon que l’on pèle, ma problématique avait plusieurs couches, et que plus je travaillerai sur moi et plus je m’approcherai du cœur de l’oignon. Une quête du graal en quelque sorte. Je repris en effet le fil de ma thérapie, comme si je n’avais pas changé d’interlocutrice.

Depuis lors, l’image de l’oignon que l’on pèle me piquait un peu les yeux quand je me la représentais mentalement. Il aura fallu attendre 2020 et ma formation de Conseillère en fleurs de Bach pour découvrir que l’effet « poupée russe » était tout aussi efficace pour expliquer à mes clients coachés et à mes clients en fleurs de Bach le principe du travail sur soi.

En effet, en traitant les problématiques ou les émotions présentes ici et maintenant, en poursuivant l’accompagnement sur la durée, on se connecte pas à pas à la plus petite poupée, celle qui est au cœur de notre être.

Que ce soit avec mes clients coachés ou avec mes clients reçus lors d’entretiens de conseil en fleurs de Bach, lors du premier rendez-vous, je pose le cadre de l’accompagnement. Je souligne alors le fait que nous ne répondrons pas à la question « pourquoi suis-je timide ? » mais « comment suis-je gêné aujourd’hui par ma timidité, et quelles ressources mobiliser pour mieux vivre cette timidité ? » (la timidité ici n’étant qu’un exemple).

C’est donc bien à la poupée extérieure, la plus imposante, que je m’adresserai en tout premier lieu.

Les états masqués n’apparaitront que plus tard. C’est la raison pour laquelle, en coaching comme avec les fleurs de Bach, je respecte le rythme de mes clients, et je traite la demande et non pas le besoin que je pourrais percevoir. Pas question d’ouvrir les poupées dans le désordre ou de les ouvrir toutes en même temps.  Mon rôle va être d’écouter mes clients, de faciliter l’expression de leurs problématiques et émotions, de les reconnecter à leurs propres ressources ici et maintenant.

Alors si l’on se rencontre dans le cadre d’un coaching de vie, coaching en reconversion professionnelle, ou entretien de conseil en fleurs de Bach, vous ferez connaissance avec votre poupée intérieure (j’ai aussi une version Panda pour celles et ceux qui préfèrent).

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