Comment se fixer un objectif SMARTE ?

Comment se fixer un objectif SMARTE ?

Comment se fixer un objectif SMARTE ?

Au démarrage d’une tâche, il est primordial de se fixer un objectif smarte et global !

Cet objectif global est rarement sous le contrôle absolu de la personne qui se le fixe. Le but global donne l’élan et la dynamique d’ensemble.
Il est également important de se fixer un objectif de performance qui permettra de mesurer les progrès accomplis, et sera en grande partie sous le contrôle de la personne (ex : obtenir que 80% de mes élèves aient au moins la moyenne dans ma matière). L’objectif de performance permet de déterminer des normes de travail, et de s’y tenir.

Un bon objectif doit être SMARTE

  • Spécifique
  • Mesurable
  • Atteignable
  • Réaliste
  • Temporellement déterminé
  • Ecologique

Si l’objectif est fixé par un dirigeant ou manager, il doit en outre, être explicite, compris, pertinent, éthique, motivant, légal, écologique.

Les objectifs doivent être formulés positivement : « Je voudrais ne plus jamais être en retard dans l’avancement de mon travail » donne « Je veux rendre mon travail en temps et en heure toutes les semaines »

Pour sécuriser un objectif, il faudra identifier les apprentissages et « désapprentissages » nécessaires à son atteinte.

Il faudra également cerner les attitudes qui le favoriseront, et celles qui lui seront défavorables.

Un travail sur les émotions sera également nécessaire afin de repérer celles qui seront porteuses pour l ‘atteinte de l’objectif, et celles qui lui seront néfastes.

Nota : La PNL (Programmation Neuro Linguistique) définie ainsi les critères d’un objectif bien structuré : Il doit être formulé positivement, vérifiable et observable, spécifique et contextualisé, du ressort du client, écologique, réaliste et réalisable, motivant.

Pourquoi se fixer des objectifs ?

Tout simplement pour ne pas rester au stade du rêve, et pour les transformer en réalité en passant à l’action.

Pourquoi se fixer des objectifs SMARTE ? Pour assurer leur réalisation et dépasser les blocages éventuels (pour sortir de l’impasse, de la procrastination, de l’incapacité décisionnelle)

Spécifique

Les objectifs vagues ont une fâcheuse tendance à ne jamais être atteints
Ex : Je veux améliorer ma confiance en moi
Questions pour le rendre spécifique : dans quel domaine? Pour faire quoi?
Ex : Je veux gagner plus d’argent
Questions pour le rendre spécifique : combien, exactement?

Mesurable

Il est important de pouvoir identifier les éléments qui permettront de déterminer dans quelle mesure nous avançons vers cet objectif, de constater qu’il est atteint.
Questions pour le rendre mesurable : quels sont les dix critères qui vous permettront de réaliser que votre objectif est atteint ? Où en êtes vous aujourd’hui (notez vous sur 10) pour chacun de ces critères ?

Atteignable

A se fixer des objectifs inatteignables, on court à la déception, au découragement.
Questions pour vérifier qu’il est atteignable : Vous sentez-vous aujourd’hui capable d’atteindre cet objectif ? A combien mesurez-vous vos chances de réussite. Si la réponse est inférieure à 5/10 : Qu’est-ce qui vous freine ? Vous sentez-vous en mesure de mettre en place les changements et les apprentissages nécessaires à l’atteinte de cet objectif ?

Réaliste

Cette notion est très fluctuante selon les personnes. Tout dépend de vos limites. Une personne sans jambe qui se lance dans la course à pied à haut niveau grâce à des prothèses s’est fixé un objectif réaliste. Cela n’est pas donné à tout le monde
A chacun de déterminer le degré d’ambition qui lui convient, et la limite au delà de laquelle l’objectif devient une épreuve insurmontable plus génératrice de stress et de procrastination que de motivation.

Temporellement inscrit (time limited)
Un objectif qui n’est pas inscrit dans le temps est un objectif voué à l’échec (ex : « on s’appelle ! », « passez boire un verre à l’occasion »)
Fixer une date est beaucoup plus efficace. Le délai de réalisation d’un objectif doit être bien évalué : assez long pour éviter une pression inutile et suffisamment court pour qu’il ne soit pas dilué dans le temps.

Exemples d’objectifs SMARTE :

Suivre une formation en développement personnel par an
Lire au moins un livre par moi
Enregistrer mes frais personnels une fois par semaine
Augmenter mon CA de 10% tous les ans
Sélectionner un organisme de formation pour me recycler d’ici la fin du mois
Pratiquer le Qi Qong au mins deux heures par semaine
Attendre maximum 6 heures après un échange contrariant pour moi, pour m’en ouvrir de manière affirmée à la personne concernée

Conclusion :

Il n’y a pas de périodes plus propices que d’autres à la fixation d’un ou de plusieurs objectifs (comme la nouvelle année par exemple). Chaque journée peut faire l’objet d’un objectif SMARTE.

En revanche, il est bon de se laisser porter par moments à ne pas tout planifier ou mesurer. Je ne suis pas personnellement un coach obsédé par les objectifs. Il arrive très souvent qu’ils s’imposent à mes clients, tout doucement, sans même y avoir consacré la moindre séance. Le passage à l’action se fait et les objectifs se réalisent, en douceur. En revanche, avec certains clients, le fait de poser clairement des objectifs, en utilisant un cadre, une méthodologie appropriée, les aide à avancer, les rassure. En tant que coach je me dois toujours de leur rappeler que je ne vais pas leur fournir le contenu de leurs objectifs, mais uniquement les accompagner pour rendre ces objectifs SMARTE.

Pensée magique et coaching : le pouvoir de ma baguette magique !

Pensée magique et coaching : le pouvoir de ma baguette magique !

Baguette magique et coaching

A quoi me sert ma baguette magique en coaching ?

Je l’utilise parfois lorsqu’un client coaché vient me voir pour me parler de ses peurs (ex : j’ai très peur de devoir intervenir lors d’un symposium organisé pour tous les commerciaux de mon entreprise en janvier prochain).

Je l’invite en premier lieu à dérouler le scénario de sa peur jusqu’au bout, et à le rendre spécifique.

Je lui demande alors : « De quoi avez-vous peur exactement dans cette situation? »

Il me répond :  » J’ai peur d’avoir du mal à respirer ?  »  » Et si cela se produit, que se passera-t-il ?  »  » Je vais avoir du mal à lire mon intervention en respectant le timing « .  » Et si cela arrive, que se produira-t-il alors ?  » etc….

Je lui demande enfin : « Dans cette situation, qu’est-ce qui pourrait vous arriver de pire ? ». La personne me décrit alors son « scénario catastrophe », et je l’invite à chaque étape :

  • à trouver des solutions (et si vous suiviez une formation spécifique de prise de parole en public)
  • à voir la situation sous un autre angle (recadrage : et si les personnes de l’auditoire avaient aussi peur que vous ?)
  • à mesurer les ressources dont elle dispose face à cette situation anxiogène (la dernière fois que vous avez dû parler en public comment vous en êtes vous sorti)

Quand ces méthodes ne fonctionnent pas (certains clients restent mutiques face à ces questions), j’utilise ma très jolie baguette magique rouge et pailletée. Je leur remets entre les mains, et leur demande « Et si vous aviez une baguette magique, comment se passerait votre intervention? ». Passé le premier moment de surprise pendant lequel ils se demandent si je possède toutes mes facultés intellectuelles, ils décident de jouer le jeu (à ce jour personne ne m’a rendu ma baguette !). Ils font « comme si » et des étoiles brillent dans leurs yeux. Ils s’accrochent à la baguette, et je remarque souvent une crispation de leur main sur cet objet aux vertus imaginaires. Ils parviennent alors à se visualiser pendant l’action qui leur faisait tant peur.

Je poursuis alors l’exercice en y ajoutant une visualisation : Comment êtes vous habillé ce jour là, comment est votre respiration, quelles odeurs sentez-vous, quels bruits entendez vous ?, De quelle couleur est la scène que vous me décrivez ? »

A la fin de l’exercice, je demande au client d’ancrer cet état interne de sérénité qu’il vient de me décrire en se remémorant l’un des éléments de la scène (ex : la couleur). Cet ancrage lui permettra de se remettre dans un état de sérénité lors de son intervention en public ou dans toute situation identique.

Les croyances limitantes nous renforcent dans nos peurs !

Les croyances limitantes nous renforcent dans nos peurs !

Croyances limitantes et coaching

Les croyances en coaching

Nos croyances sont constituées de toutes les idées qui sont les nôtres et que nous croyons, en toute bonne foi, être la vérité.

Elles sont des schémas inconscients de notre pensée. Exemple : « voyager c’est dangereux » est une croyance limitante qui va nous entretenir dans notre peur d’aller voir du pays.

Il existe des croyances ressources (Où que je me déplace, j’aurai les capacités en moi pour m’adapter), et des croyances neutres.

Les peurs constituent une forme de nos croyances. Face à une situation évaluée comme dangereuse, on peut croire que l’on n’a pas les ressources nécessaires pour en venir à bout.

Nos croyances guident nos comportements. D’où l’intérêt de travailler sur les croyances avec des personnes vivant dans la peur et pratiquant l’évitement.

Citons l’exemple d’une cliente qui vient de quitter son concubin qui la maltraitait. Elle vient me voir après s’être enfuie avec ses trois enfants (dont deux issus d’un premier mariage). Elle a eu ce courage incroyable de partir en laissant tout derrière elle. Elle a eu cette force. Pourtant, quand je lui demande pourquoi elle habite chez son père depuis cette séparation, elle me répond : « j’ai peur d’aller acheter des meubles pour mon futur domicile». Incroyable ! Ma réaction est d’en rire franchement pour lui montrer la dérision de cette peur au regard de tout ce qu’elle vient d’accomplir. Et mon rire l’a réveillée de ses peurs m’a-t-elle avoué plus tard. Son ex conjoint l’avait tellement convaincue du fait qu’elle n’était « bonne à rien », qu’elle y croyait. Quelques séances plus tard, cette cliente a emménagé dans son appartement, qu’elle a remeublé seule ; elle a trouvé un premier emploi (à 40 ans, même pour la diplômée de Sciences Po qu’elle était, cela n’était pas gagné d’avance) de Directrice commerciale, au sein d’une société dont elle est devenue actionnaire. Elle n’a plus peur !

Autre exemple : Une cliente vient me consulter car cela fait 20 ans qu’elle travaille dans le même service, au même poste, et qu’elle n’y est pas heureuse. Sa croyance limitante a été mise à jour au bout d’une heure d’entretien : « Si c’est agréable, ça ne peut pas être du travail ». Autrement dit, c’est impossible d’être épanoui au travail, c’est même inenvisageable selon elle. En revanche, son corps la lâche, il est épuisé, elle pleure beaucoup au travail. Un travail sur cette croyance va permettre de l’autoriser à être heureuse au travail, et donc à chercher une nouvelle orientation professionnelle.

En coaching, comment gérer une croyance limitante :

1° Identifier la croyance (qu’est-ce qui vous fait dire ça ? Qui a dit ça ?)

2° Travailler sur la prise de conscience de l’aspect limitant de cette croyance (En quoi est-ce un problème pour vous d’avoir ce genre de pensée ?)

3° Quelle croyance voudriez-vous mettre à la place ?(ex :au lieu de « je me mets en danger si je voyage hors de mon pays » je choisis de croire « je suis tout à fait capable de m’adapter hors de mon pays »), et qu’est-ce qui vous empêche d’y parvenir ? Qu’avez-vous à perdre si vous réussissez à changer cette croyance ?

Le travail sur les croyances est très vaste, et différent selon les clients. Certains auront des croyances concernant la cause (« si j’ai peur c’est que je viens d’une famille d’angoissés »), d’autres concernant le sens (« je crois que je suis peureuse puisque je n’arrive même pas sauter à l’élastique »), d’autres enfin concernant l’identité (« je suis une ratée, je ne mérite pas de réussir, je suis vouée à l’échec »). Ce dernier type de croyance est le plus difficile à combattre car il est souvent inconscient et son effet est essentiel.

Brèves de coaching : les tribulations d’une coach de vie !

Brèves de coaching : les tribulations d’une coach de vie !

Breves coaching de vie

Les brèves de coaching du Cabinet Coach Confiance :

Au fil de ma page professionnelle Facebook, j’ai rédigé des billets d’humeur. Je les ai réunis dans cet article. Si ces billets d’humeur vous plaisent, merci de Liker ma page Facebook qui compte à ce jour plus de 1000 abonnés !

15 JUILLET 2019 :

Aujourd’hui : séance de coaching passionnante avec une quarantenaire en réflexion sur son devenir professionnel. Quel beau métier je fais !

27 octobre 2018 :

Ce matin j’ai reçu un message de la part d’une cliente reçue hier pour une première séance : «Bonjour Nathalie , Suite à notre entretien d’hier je ne maintiens pas le rendez vous prochain. Et finalement il suffit de peu de choses ! J’ai plusieurs éléments pour être heureuse en effet ! 
Merci ». Cette personne a su rendre le présent parfait en listant tout ce qui allait très bien dans sa vie au lieu de se focaliser sur les points sombres de son passé. Je lui souhaite d’être heureuse !

9 avril 2018 :

La semaine passée, j’ai eu envie d’envoyer un email aux personnes ayant accepté de figurer sur mon fichier, juste pour leur dire que je pensais à elles. Cela donnait ça :

 » Coach Confiance fête le printemps avec vous ! Rien à vous vendre ni à vous conseiller ! Juste une pensée joyeuse pour vous accompagner en ce retour du printemps ! Coachément vôtre Nathalie Giudicelli – Directrice du Cabinet de Coaching Coach Confiance – 06 63 79 40 39 « 

J’étais curieuse du résultat, et je vous en fais part. Mon plus gros taux de désabonnement à ce jour, et, pour ne retenir que le positif, quelques messages spontanés de remerciement. 
Quelle leçon en tirer? Si vous avez une idée, je suis preneuse.
Bonne journée à tous

8 mars 2018 :

L’appel du jour : « J’ai fait le test de personnalité sur votre site hier soir et vous avez raison je suis une rebelle ». Ok j’attends la suite en silence. « J’ai envie de devenir coach comme vous. Vous pensez qu’il faut vraiment suivre une formation ?». Restons calme ! «Oui c’est un métier qui nécessite une formation longue vous savez» «Mais je suis éduc spe. C’est pareil non? » « Non pas pareil madame » Je vous épargne la suite au cours de laquelle la personne s’étonne du fait que je fasse payer la séance de coaching. Je fais un métier très distrayant !

8 décembre 2017 :

Certaines personnes remplissent le test de personnalité en ligne sur mon site en cochant la même réponse à toutes les questions. De ce fait le test devient inexploitable.

A chaque fois je m’interroge : que recherchent ces personnes? A deviner si je dépouille moi-même les tests? La réponse est oui. A me montrer leur côté rebelle (c’est une hypothèse). A me faire perdre mon temps? Là je n’ai pas la réponse.

Quoi qu’il en soit, si vous souhaitez en savoir plus sur vous même et sur les personnes qui vous entourent, n’hésitez pas à remplir ce test en ligne ! Bonne journée à tous 

19 novembre 2017 :

Punchline de l’émission « Capital » de ce soir : « Les coachs ont un succès fou, comment vous rendent-ils accro ? » Qui me parle…? Je la regarde ou pas cette émission dont les « journalistes  » n’ont pas dû rencontrer les coachs de vie honnêtes, ceux qui pratiquent tels des artisans (au sens noble de ce terme », et pas comme des showmen? Après diffusion du sus-dit reportage : Ce reportage dénonce, en effet,  tout ce que je hais dans le coaching. Mais il généralise, c’est là où le bas blesse. Quand les coachs suivis par M6 pratiquent-ils une séance en tête à tête avec un client qui va mal ? Ils n’ont pas le temps probablement. Le bonheur ne se vend pas, et le coaching tel que je le pratique ne ressemble en rien à tout ce bordel (désolée je suis énervée). Les dérives sectaires dénoncées sont réelles Je reproche au reportage la généralisation. Si Je n’étais pas Coach de vie depuis 2007,  et que je découvrais le coaching sur M6, je partirais en courant !

17 octobre 2017 :

Message reçu ce jour sur ma boite personnelle VIADEO : « Je suis à la recherche d’un emploi dans n’importe quel domaine. T’as pas quelque chose à me proposer svp? Merci » 
Je ne peux évidemment pas aider ce Monsieur puisque je suis Coach emploi et pas Pôle emploi ! De plus, le coach n’est pas un magicien qui résout tous les problèmes d’un coup de baguette magique. Il y a très longtemps, une dame m’avait appelée pour que je lui trouve un appartement, un autre pour que je l’aide à être moins timide… pour démarrer comme acteur dans les films X. 
Beaucoup de demandes saugrenues en coaching. La preuve qu’il y a encore beaucoup à faire pour faire connaitre ce beau métier !

3 octobre 2017 :

Mail reçu ce jour : « Bonjour, Je suis journaliste pour l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée tous les jours à 14H sur France 2 et présentée par Faustine Bollaert. Je prépare actuellement une émission sur le thème suivant : « j’ai fait de mon complexe une force » et je cherche des personnes qui voudraient venir témoigner sur notre plateau la semaine prochaine. Je cherche des personnes qui auraient utilisé leur complexe pour devenir plus fortes (ex: castra devenu chanteur d’opéra, timide devenu dessinateur a succès, …)  Pouvez-vous m’aider dans mes recherches? »

Alors, comme d’habitude j’ai répondu « non ». J’ai une déontologie qui fait que je ne donne pas les noms de mes clients. Vu le nombre de participants à ce type d’émissions, je suppose que certains de mes confrères ne réagissent pas comme moi. Vous en pensez quoi vous?

15 septembre 2017 :

Un mail reçu cet été qui est agréable à relire : « Bonjour Nathalie, j’espère que vous allez bien 😊. Je suis heureuse de vous annoncer que je viens de recevoir mon offre en tant que Directrice Commerciale pour un grand hôtel. Je commence dans 10 jours. Merci pour votre aide et soutien. Vous m’avez redonné confiance et aidée à y voir plus clair 🤗« 

30 juin 2017 :

Ma jeune cliente est maroquinière et vient, à 21 ans, de réussir le difficile parcours pour intégrer un célèbre groupe de maroquinerie de luxe. Fière de son parcours 

14 juin 2017 :

Depuis 2 mois, je coache « une personne et demi », puisque ma cliente attend un bébé 👶. Je me demande si ce petit bout profite des séances au même titre que sa maman …. Le coaching intra-utero : et pourquoi pas?

18 mai 2017 :

Discussion avec une conseillère Pôle Emploi : « Pourquoi ne suggérez-vous pas à vos clients qui ne sont pas bien dans leur entreprise d’y rester quand même en s’adaptant ? » me dit-elle. « Parce qu’en tant que Coach je traite d’abord la demande du client (quitter son entreprise), et pas son besoin supposé « . Elle m’avoue alors « La demande du client? Connais pas ». C’est normal, on ne fait pas le même job…Et on n’obtient pas les mêmes résultats non plus.

4 mai 2017 :

Je vais vous refaire le coup du client qui m’appelle pour me dire qu’il vient de signer un CDI au poste et salaire désirés. Je vais vous redire que je suis une Coach emploi comblée à chaque fois que je reçois une telle nouvelle. Mais c’est la vérité 😊 Vive le coaching et bravo à mon client 👏👏

6 mars 2017 :
Rendre le présent parfait : Aujourd’hui je vous invite à faire la liste de 50 bonheurs que vous possédez et dont vous ne pourriez pas vous passer. Allez, je commence : mes filles, toute ma famille, mes animaux, mon jardin, mon travail de Coach, ma voix, …… À vous maintenant :
15 août 2014 :
Ce matin mail d’une personne réagissant au fait que la première séance de coaching soit payante : »Prendre RDV pour demander des informations c’est payant? ok, merci pour vos informations mais je ne suis plus intéressée, cdt » Un client en coaching n’est pas une voiture pour laquelle on applique un barème préétabli : « Alors, vous êtes timide?…ça vous fera 10 séances à régler de suite ! » La première séance sert à établir un diagnostic et à évaluer le champs d’action possible du coaching ainsi que le nombre de séances nécessaires. Bref : cette personne m’a bien agacée 😉

25 mars 2014 :

Certains termes deviennent à la mode et sont vidés de leur sens aux yeux (ou aux oreilles plutôt) de beaucoup de gens. Je pense aux mots comme : « coach », « burnout », « pervers narcissique ».
Comment éviter les dérives verbales dans les médias, dans les téléfilms, dans les publicités? Comment être pris au sérieux lorsqu’on dit que l’on est coach ? Comment éviter la question récurente : c’est quoi « exactement » le coaching ? Comment dire à une cliente que, non, son chef n’est pas un pervers narcissique alors qu’elle s’en était persuadée. Personnellement, j’y arrive, mais parfois j’aimerais vivre dans un monde où les mots seraient employés à bon escient.
Bonne soirée à tous

14 février 2014 : Les questions en coaching :

Etes-vous hérisson ou paillasson?
Etes vous +/+, +/- ou -/+?
Sur une échelle de un à 10, à combien évaluez-vous vos chances de réussite?
Que détestez vous le plus chez les autres?
Qu’attendez-vous de cette séance?

Voilà les questions auxquelles il faut vous attendre si nous démarrons un coaching. A force de poser des questions à mes clients, j’ai un peu ce travers dans la vie (désolée les amis). Les questions permettent de confronter, d’avancer, de rebondir, mais peuvent déranger ceux qui ne s’en posent jamais.
Ma question préférée quand un client me dit : « je ne sais pas, je ne vois pas » est : »Et si vous saviez? ». Et là, comme par magie, ils me répondent.
Bonne journée à tous

8 janvier 2014 :

Être affirmée c’est accepter de passer pour une emmerdeuse aux yeux de certaines personnes. Je pose des questions tant que je n’ai pas compris. Je dis calmement que je ne suis pas d’accord. Je demande un autre steack au resto si le mien est trop cuit etc… Bref Je suis affirmée … Ou casse c… A vous de voir. Depuis que je suis ainsi, je suis en accord avec mes valeurs et mes convictions J’accompagne mes clients vers l’affirmation de soi en leur expliquant qu’eux aussi passeront peut-être pour des casse pieds On ne peut pas plaire à tout le monde;-)

28 décembre 2013 :

Peut-on coacher un ado si le parent accompagnant a peur des changements engendrés par le coaching (une plus grande autonomie de son ado par exemple)? Ma réponse est non. Il aurait fallu coacher la maman avant l’ado, et il m’a fallu 2 séances pour en être sûre Au milieu une ado en détresse pour laquelle je ne peux rien faire pour l’instant ;-(

13 décembre 2013 :

Une future cliente, recommandée par une amie, me demande un rendez vous téléphonique en urgence. Elle a une décision à prendre à propos d’un poste qu’on lui propose. Je joue le jeu de l’urgence, lui demande de m’envoyer des documents nécessaires à la préparation du rv (cv, description du poste…). Bref, je fais mon travail, en cédant peut-être un peu trop vite à la pression du temps qu’elle impose.
Résultat : au court des 5 premières minutes de la séance de coaching téléphonique, elle m’annonce qu’elle a déjà dit oui à l’employeur une heure plus tôt. Frustration du coach !

12 décembre 2013 :

Toujours difficile pour moi de mettre fin à un coaching en cours ! Les raisons les plus fréquentes sont les suivantes :  – La personne s’avère relever de la thérapie (il faut parfois plusieurs séances pour en être certain) – La personne n’a pas une réelle envie de changer – La personne est venue pour se prouver que même le coaching ne peut rien pour elle.  Quoi qu’il en soit, je ne continue pas un coaching dans ces conditions car il ne serait pas efficace.

10 décembre 2013 :

L’art du Feed Back
Et là le gentil gendarme décrète que « Je suis un danger public », le répète trois fois,  des fois que je sois sourde. Reformulation intérieure immédiate : Mes feux automatiques ne se sont pas déclenchés avec le brouillard, et donc, aujourd’hui, en ne vérifiant pas mon tableau de bord, je me suis mise involontairement en danger, et j’ai mis en danger les autres. Voilà, ça c’est un feed back spécifique (pas de généralisation), constructif et utile. L’art du feed-back n’est pas donné à tout le monde!

29 novembre 2013 :

Gros rhume : avantage du coaching téléphonique, je vais garder mes microbes en coachant avec la voix d’Amanda Lear. Bonne journée à tous!

 26 novembre 2013 :

Aujourd’hui, 14h00, le téléphone sonne : « Bonjour Madame, je me présente, M… de l’annuaire… Puis-je passer vous voir pour vous présenter notre parution de janvier ? » Ca tombe bien, je m’ennuie un peu, je lui demande de passer. Nous tombons d’accord sur un encart, et au moment de concevoir le contenu, la question qui tue arrive : « Vous êtes obligée de dire que vous êtes Coach? » . Tout est dit. Ce commercial, très professionnel par ailleurs, fait la remarque la plus pertinente que j’ai eu à entendre ces derniers temps à propos de mon activité. Dire que je suis coach nuit-il au développement de mon activité? Face à mon hoquet nerveux, le monsieur développe : « vous savez je suis néophyte, et ma réaction face au mot coach c’est de partir. Trop de coachs à la télé, dans les magazines, sur les réseaux sociaux. » Je lui explique que « Coach » est un métier qui nécessite de longues années de travail sur soi, une formation poussée. Mais il reste sceptique parce que lui il a retenu les coachs de M6, les coachs Kiabi et j’en passe. Un rapide recadrage plus tard, je décide de le suivre, et d’adopter sa nouvelle façon de parler de mon activité. Si elle fonctionne, je vous préviens, je ne dirai plus jamais que je suis coach

25 novembre 2013 :

Pourquoi certains de mes futurs clients tardent à démarrer un coaching?
. peur de changer leurs habitudes
. peur de passer à l’action
. attendent d’aller très mal pour venir me consulter
. ont des difficultés financières très importantes
. leur entourage les incite à se méfier du coaching
. sont dépassés par l’idée de se remettre en question
. préfèrent continuer ainsi, même s’ils ne sont pas épanoui…

Et vous, avez vous déjà pensé à démarrer un coaching? Qu’est-ce qui vous a stoppé(e)?

24 novembre 2013 :

Pourquoi certains de mes clients démarrent-ils un coaching :
. envie de changer de vie (objectif très flou qui demande à être spécifié)
. au bout du rouleau (dans ce cas le recours au psy en parallèle du coach est à étudier)
. mal au travail mais pas la force de changer
. au chômage et à 4 mois de la fin de droits (challenge atteignable si le coaché se donne à fond)
. ado en détresse et en difficultés de communication avec ses parents
. manque de confiance en soi etc..

Et vous pourquoi avez vous déjà été coaché(e)? Qu’est-ce que cela vous a apporté?

19 novembre 2013 :

Si toutes les personnes qui sont censées me contacter pour un coaching, suite à la recommandation d’un ami, le faisaient.. je serais milliardaire !
Preuve que la démarche de s’engager dans un coaching relève d’une décision personnelle et très difficile à prendre.. Je saurai vous attendre

 28 juin 2013 :

La citation qui me permet d’avancer quand je doute : On peut tout enlever à une personne, excepté une chose, la dernière des libertés humaines : celle de décider de sa conduite, quelles que soient les circonstances dans lesquelles elle se trouve ».
Docteur Viktor E.Frankl dans Découvrir un sens à sa vie

20 mai 2013 :

La citation qui m’inspire ce mois-ci : « Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile. » Sénèque

Le coaching de la timidité : actions possibles et limites

Le coaching de la timidité : actions possibles et limites

Coaching et la timidité

Le coaching de la timidité

Des personnes timides nous en avons tous rencontré. Nous sommes nombreux à avoir été, à un moment de notre vie, intimidés. Une récente étude sur la timidité révèle que 60% des français se disent timides. Nous n’avons cependant pas tous la même représentation de la timidité.

Même les scientifiques ont du mal à tomber d’accord sur une définition : s’agit-il d’un trouble du comportement, d’un trait de caractère ?

Pour notre part, nous avons choisi de vous livrer la définition des auteurs Christophe André et Patrick Légeron dans leur livre « La peur des autres : trac, timidité, et phobie sociale » (Edition Odile Jacob Poche). Ils définissent ainsi la timidité :

La timidité est « un type particulier d’anxiété sociale, exprimant une manière d’être durable et habituelle, marquée par une tendance prononcée, lors des situations nouvelles, à se tenir en retrait et à éviter de prendre l’initiative, malgré un désir relatif d’échanges avec l’entourage. La timidité renvoie à la double existence d’un malaise intérieur, et d’une maladresse extérieure en présence d’autrui. Elle n’exclut toutefois pas des capacités à s’adapter beaucoup plus développées que dans les formes pathologiques d’anxiété sociale »

Cet article relate les apports du coaching pour les personnes timides. Le coaching est une méthode individuelle d’accompagnement basée sur l’écoute, la reformulation, le recadrage. Elle aide les personnes à résoudre des problèmes, atteindre des objectifs, dans leur vie privée et professionnelle.

La timidité est « une manière d’être durable et habituelle… » : Lors de séances individuelles de coaching, ou de formation en développement personnel, nous demandons à nos clients de décrire les situations dans lesquelles ils sont le plus souvent, ou le plus intensément intimidés.

A partir de ce qu’ils décrivent (leur état présent), nous évaluons ce qui relève d’ancrages profonds venant du passé, et qui devra peut-être être traité par un thérapeute. Le coaching ne répondra pas à la question : « Pourquoi suis-je timide ? »

Le coaching répondra à la question : « Comment puis-je faire pour être moins timide ? » Pour cela, nous pointons avec nos clients leurs « mauvaises habitudes » (qui peuvent consister à éviter certaines situations par exemple), et tentons de les accompagner vers un changement d’habitude durable. Nous savons aussi mettre en valeur les aspects positifs de la timidité, et mettre à jour les ressources dont disposent nos clients sans le savoir.

« La timidité est marquée par une tendance prononcée, lors de situations nouvelles, à se tenir en retrait » : Les séances de coaching permettent de « dérouler les peurs » jusqu’à leur point culminant.

Prenons pour exemple cette conversation avec l’une de nos clientes qui voulait changer de profession à 40 ans :

Le coach : « Comment pourriez-vous en savoir plus sur ce nouveau métier ? »

La cliente : « Je ne sais pas »

Le coach : « Et si vous saviez, vous diriez quoi ? »

La cliente : « …… peut-être qu’il faudrait que je parle avec une personne exerçant cette profession… oui, ça m’aiderait. Mais je n’oserai jamais ! »

Le coach : « Pourquoi ? Qu’est-ce qui vous freine ? »

La cliente : « J’ai peur de la déranger. Et puis, je ne sais pas quoi lui dire »

Le coach : « Qu’est-ce qui pourrait arriver de pire quand vous l’appellerez ? Et si cela arrive, comment pourrez-vous réagir ? »

Etc…etc……. Cette séance a duré une heure, pendant laquelle j’ai questionné la cliente sur ses peurs. Je lui ai également demandé de chausser les lunettes du professionnel qui allait répondre à ses questions, pour qu’elle voit le monde au travers de son cadre de référence à lui. Elle a, peu à peu, pris conscience de l’aspect valorisant que pouvait représenter le fait d’être questionné par quel qu’un en tant qu’expert de sa profession. Elle a peu à peu pris confiance. A la fin de la séance, nous avions rédigé un argumentaire téléphonique. Depuis, cette personne a rencontré des professionnels en activité dans ce nouveau domaine, a suivi une formation courte et spécifique à ce nouveau métier, et elle créé actuellement son entreprise. Si je lui avais dis cela 6 séances auparavant : elle n’aurait même pas poursuivi son coaching lui serait apparu comme irréalisable.

« La timidité est marquée par une tendance prononcée, lors de situations nouvelles, à éviter de prendre l’initiative » : Prendre une initiative, c’est décider. Décider, c’est faire un choix, et renoncer à un autre. Les personnes timides peuvent avoir des difficultés à prendre des décisions qui les mettraient sur le devant de la scène. Car, bonne ou mauvaise, cette décision attirerait l’attention sur elles, et le regard des autres fait peur aux personnes timides ou peu affirmées. Le coaching travaille sur l’incapacité décisionnelle et vous aide à avancer dans ce domaine grâce à des outils spécifiques.

« La plus grande difficulté dans la prise de décision c’est de faire des choix, car «décider, c’est renoncer ». Là encore, grâce à ses outils, le coaching m’a aidée à comprendre le processus de prise de décision et les éléments qui le composent, les étapes et les questions clefs qu’il faut se poser avant de décider. Ce travail m’a permis d’élaborer une stratégie de mise en œuvre pour atteindre mes objectifs … Le coaching m’a permis de mettre en oeuvre mon plus grand challenge : me recentrer sur moi-même et retrouver confiance en moi, me fixer des objectifs et m’y tenir. »

Les personnes timides éprouvent «un désir relatif d’échanges avec l’entourage ». C’est pourquoi il faut les accompagner pour renouer le dialogue avec « les autres ».

Sur ce chapitre, il est primordial de savoir différencier Timidité/ Trac et Phobie Sociale. En effet, s’il s’agit de phobie sociale, le coaching relationnel (que nous travaillons en nous appuyant sur le cadre de référence de l’analyse transactionnelle) aura vite atteint ses limites. Une personne souffrant de phobie sociale doit consulter un psychiatre spécialisé dans ce domaine. Le coaching seul ne l’aidera pas.

En ce qui concerne les personnes atteintes de trac et/ou de timidité, nous pouvons les accompagner en testant leur niveau de peur des autres, en les accompagnant dans certains exercices d’affirmation de soi, en travaillant sur le triptyque : idéal du moi/ estime de soi/ confiance en soi. Nous avons également mis en place un stage de développement personnel qui permet de prendre confiance en soi grâce aux techniques de l’acteur et du coach.

En résumé : qu’est-ce que la timidité exactement ?

  • Elle se manifeste de manière différente selon les personnes (regard fuyant, rougissement, agitation, mutisme, bégaiement, tachycardie, palpitations, sueur, tremblements, souffle coupé, engourdissement, tension musculaire, fatigue,…. )
  • Elle intervient dans des situations de rapport aux autres, et est chronique.

Les timides ont peur de ne pas être « validés » (ou acceptés) par les autres pour ce qu’ils sont. Ils n’ont pas une bonne image d’eux-mêmes. Ils ne s’accordent pas une grande valeur au regard de l’idéal d’eux-mêmes qu’ils se sont fixés (et qui est souvent trop ambitieux, voire irréaliste). Il en découle un sentiment de faible confiance en eux.

Souvent on dit d’une personne « elle est timide, c’est sa nature », comme si cela ne pouvait pas évoluer. Heureusement, il n’en est rien. Les personnes timides peuvent développer de nouveaux comportements dans leurs relations aux autres grâce, notamment, au coaching relationnel (qui s’appuie, en ce qui nous concerne, sur l’Analyse Transactionnelle).

Un point sur le trac et l’anxiété sociale ? Le trac (ou anxiété de performance) est un phénomène ponctuel, lié à un contexte particulier, au cours duquel une personne est seule face à d’autres. Ici, c’est le regard de l’autre qui pose problème pendant la situation de performance (oral d’examen, exposé devant un auditoire, entretien d’embauche, …)

Louis Jouvet répondait à une actrice qui lui avouait ne jamais avoir le trac : « Cela viendra avec le talent ! ». Le trac peut, en effet, être indispensable à l’accomplissement d’une performance, à condition qu’il ne devienne pas trop envahissant !

Malheureusement, bien souvent, le trac génère des symptômes très désagréables (rappelons-nous Jacques BREL qui vomissait avant chaque spectacle), qui peuvent diminuer la performance à des degrés plus ou moins divers selon la personne. Le trac est un phénomène d’anxiété d’anticipation essentiellement. Souvent, lorsque l’on « y est », le trac disparaît ou diminue.

Les séances de coaching individuel, les formations en développement personnel, et les séances de coaching-théatre sont tout à fait efficaces pour vaincre le trac.

L’anxiété ou phobie sociale (communément appelée « timidité maladive ») ne relève pas du coaching, mais des thérapies brèves et/ou de participation à des groupes de paroles, qui se révèlent très efficaces pour ne pas tomber dans le travers de l’évitement. Le repli sur soi est en effet un grand danger inhérent à la phobie sociale, et peut mener à une réelle désocialisation. Les personnes atteintes de troubles d’anxiété sociale, appelée aussi phobie sociale, se sentent très mal à l’aise, ou même paralysées, dans des situations sociales ou professionnelles, parce qu’elles ont une peur intense d’être observées attentivement ou mises dans l’embarras. Par conséquent, soit, elles évitent totalement les contacts sociaux, soit, elles les redoutent.

Lectures recommandées :

· Affirmez-vous, pour mieux vivre avec les autres, Docteur Frédéric Fanget (Editions Odile Jacob pratique)

· La peur des autres, trac, timidité et phobie sociale, Christophe André et Patrick Légeron (Editions Odile Jacob poches)

· L’estime de soi : s’aimer pour mieux vivre avec les autres, Christophe André, François Lelord (Editions Odile Jacob)

· Estime de soi, Confiance en Soi, Josiane de Saint Paul (InterEditions)

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Le Coaching emploi : définition.

Le Coaching emploi : définition.

le coaching emploi

Le coaching emploi : Définition

Le coaching emploi consiste à accompagner des personnes en recherche d’un nouvel emploi ou d’un nouvel élan pour leur carrière. Le coaching emploi peut durer de 6 à 10 séances, en fonction de la personne accompagnée, de l’état d’avancement de son projet, de ses connaissances des réseaux sociaux et de sa maîtrise de l’outil informatique.

En moyenne au deuxième trimestre 2018, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5 627 900. Parmi elles, 3 440 500 personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2 187 500 exercent une activité réduite (catégories B, C) (Source Pôle emploi).

 » Avec un million de demandeurs d’emploi supplémentaires ces trois dernières années, Pôle Emploi est au bord de l’implosion et ne peut assurer de suivi personnalisé. Certains chômeurs ont désormais recours à des coachs pour les épauler dans leur recherche d’un travail » (Source : Grazia – mars 2013).

Les demandeurs d’emploi viennent souvent me voir après de nombreux mois de chômage. Ils voient l’échéance des fins de droits arriver, et ils veulent passer à la vitesse supérieure dans leur recherche d’emploi. Non pas que le Pôle Emploi ne les ai pas aidés, mais l’accompagnement n’ayant pas été assez individualisé (faute de moyens) il a souvent été inefficace et une perte de confiance en eux s’est installée. Le challenge consiste alors, en peu de séances, à les écouter, à leur redonner confiance en eux, à les booster, et à valider leurs outils de recherche d’emploi (cv papier, cv en ligne, profil sur les réseaux sociaux, pitch de présentation, lettres de motivation, entrainement aux entretiens).

Florence, 45 ans, témoigne : « J’ai fait appel aux services de Nathalie Giudicelli car après 9 mois de recherches infructueuses, j’avais perdu confiance en mes capacités à retrouver du travail, à définir mes objectifs et à me remotiver face aux différents refus ou attentes de réponse. »

Le coaching emploi concerne également les personnes en devenir professionnel : les jeunes diplômés, les quadra ou quinqua voulant changer de voie professionnelle. Avec eux le travail consiste à travailler sur leurs attentes. Savoir décrire ce qu’est, pour eux, le travail idéal est parfois difficile. On est là dans du coaching pur, contrairement aux demandeurs d’emploi qui requièrent aussi une part de conseil emploi.

Ninon, 21 ans, témoigne : « Jeune diplômée, je cherchais du travail depuis plusieurs mois. La concurrence étant rude et les recruteurs ne faisant pas confiance aux débutants, j’ai commencé à désespérer de ne pas trouver de poste. J’ai donc fait appel à Nathalie. Son expertise, sa patience et sa gentillesse, m’ont aidé à reprendre confiance en moi. Ensemble nous avons refait mon cv, lettres de motivations et j’ai appris à mener à bien un entretien. Aujourd’hui j’ai décroché mon premier poste et suis reconnaissante pour cette aide précieuse que je vous recommande chaleureusement. »

Mathieu, 28 ans témoigne : « Un grand merci à vous pour avoir su me guider dans ma recherche d’emploi et m’apporter du soutien pendant un an (et 8 séances). Grâce à nos discussions et recherches je suis maintenant en CDI 35h, certes dans une branche loin de ce que je voulais initialement mais dans un travail qui me plaît et ou les opportunités d’évolutions sont larges. Vos conseils en matière de recherche d’emploi m’ont beaucoup apportés et vous m’avez poussé à m’ouvrir à d’autres pistes malgré, je l’avoue, beaucoup de résistance au départ. Ce Coaching m’a aussi permis d’aller à la rencontre de gens dans mon domaine, pour faire avancer les choses, ou dans des domaines différents afin de choisir une orientation qui pourrait me convenir, chose que je n’aurai probablement pas fait de moi même. On s’est rencontré pour la première fois j’étais au chômage essayant de passer au dessus des différentes déconvenues connues lors de mes études. Pendant les rendez-vous vous m’avez enseigné à en faire une force. Aujourd’hui je suis en CDI 35h ne pensant qu’à l’avenir, chose que mes expériences passées (et vous) ont rendu possible. Encore merci à vous, votre coaching fut précieux. Je ne manquerai pas de vous donner des nouvelles si quelque chose change »

 

20 problématiques de Coaching de vie

20 problématiques de Coaching de vie

20 Problématiques de coaching de vie !

Problématiques de coaching de vie : 20 exemples traités par Coach Confiance !

On ne consulte pas un coach si on n’a pas un problème à résoudre, d’où la question cruciale des problématiques en coaching de vie :

Depuis 2007, je suis coach de vie, plus particulièrement spécialisée dans :

L’âge de mes clients va de 14 à 66 ans à ce jour. Les métiers pratiqués vont de comédien à chercheur au CNRS. Les durées des accompagnements vont de 4 heures à 15 heures, selon les problématiques apportées par mes clients.

La première question que je me pose lorsqu’un futur client me téléphone (c’est souvent ainsi que se noue le premier contact) est : « La problématique de ce client relève-t-elle ou non du coaching? »C’est au cours de la première séance que l’on peut répondre à cette question. On peut alors poser un contrat avec le client pour cadrer la relation.

Premier exemple de problématique de coaching : vouloir développer et améliorer confiance en soi et affirmation de soi :

  • Stéphanie, Responsable administrative de 35 ans voulait s’affirmer face à son équipe – 6 séances lui ont permis de connaître les bases techniques de l’affirmation de soi et de les appliquer en entreprise
  • Sophie, Comportementaliste canin de 30 ans ne parvenait pas à obtenir son code de la route – 1 séance de coaching lui a permis de comprendre les blocages qu’elle s’imposait à elle même, et de décrocher son code
  • Emma, Agent immobilier de 37 ans avait très peur de reprendre le travail après son congé parental – 1 séance de coaching lui a redonné confiance en elle
  • Sylvia, Chercheur au CNRS de 37 ans se trouvait souvent prise au sein du triangle dramatique – 13 séances lui ont permis de découvrir et mettre en œuvre les concepts de l’Analyse Transactionnelle pour mieux s’affirmer et ne plus entrer dans les jeux psychologiques au travail ou dans sa vie personnelle
  • Henry, Cadre Administratif Hospitalier de 49 ans avait du mal à gérer son temps – 2 séances ont permis de constater… qu’il n’était pas prêt à consacrer du temps à cette problématique puisqu’il n’a pas voulu s’engager dans ce parcours difficile qui consiste à changer ses habitudes en matière de gestion du temps
  • Olivia, sans emploi – 40 ans venait de traverser une période sombre de sa vie, sur fonds de violence conjugale – 10 séances ont permis de lui rappeler la belle personne qu’elle était, et de retrouver confiance en elle, au point de décrocher un emploi de Directrice Commerciale et de repartir d’un pied assuré dans la vie.

Deuxième exemple de problématique de coaching : comprendre et sortir d’une situation de harcèlement moral :

  • Marie Hélène, Clerc de notaire de 39 ans vivait au côté d’un pervers narcissique et voulait le quitter – Un séance bilan m’a permis de l’orienter vers des associations spécialisées afin d’assurer sa protection physique et juridique.
  • Pauline, Institutrice de 48 ans était sous l’emprise de son conjoint (qui a même cherché à m’intimider par téléphone) – Deux séances n’ont pas suffi et je n’ai plus de nouvelles…
  • Valérie, Secrétaire Générale de Mairie de 45 ans vivait une double situation de harcèlement moral (sphère privée et professionnelle) et avait assisté à un événement traumatisant sur son lieu de travail (tentative de suicide d’un collègue) – 5 séances lui ont permis de mettre un nom sur ce qu’elle subissait, et l’ont conduite à entamer un travail avec un praticien EMDR que je lui avais recommandé. Aujourd’hui elle est guérie de son Stress Post Traumatique. 
  • Claire, Infirmière de 55 ans subissait du harcèlement moral dans la sphère privée et professionnelle – 4 séances lui ont permis de « trouver un apaisement à la maison et au travail » 

Troisième exemple de problématique de coaching : comprendre et sortir d’une situation de burn-out :

  • Sandrine, Responsable Formation de 49 ans – Le coaching de trois séances a été un sas avant de démarrer une thérapie
  • Isabelle, Assistante administrative de 45 ans « désespérait d’avancer » lorsqu’elle m’a contactée suite à deux burnout – En 4 séances nous avons évoqué ce qu’était précisément le burnout et travaillé des techniques d’affirmation de soi. Son épuisement était tellement avancé, que je l’ai adressée à un psychologue EMDR très efficace sur Lyon. Aujourd’hui elle va mieux.
  • Typhanie, Consultante Informatique de 35 ans débutait un burnout lorsqu’elle m’a contactée – En 9 séances, nous avons testé son niveau de burnout et travaillé des techniques d’affirmation de soi. Elle a également pu libérer sa parole, ce dont elle avait grand besoin.
  • Sophie, Déléguée médicale de 37 ans connaissait des problèmes relationnels au travail – 10 séances lui ont permis de découvrir les concepts de l’analyse transactionnelle pour ne plus entrer dans les jeux psychologiques, et de mettre à jour un burnout qu’elle n’avait pas identifié

Quatrième exemple de problématique de coaching : se repositionner professionnellement :

  • Paul, technicien de laboratoire de 28 ans, n’avait pas réussi à valider son diplôme final – 8 séances lui ont permis de comprendre ses différents échecs scolaires, de prendre conscience de tous ses atouts professionnels, et d’avoir l’intelligence de se réorienter pour signer un CDI avec des perspectives d’avenir qui le comblent aujourd’hui.
  • Sandra, Responsable commerciale de 37 ans devait affronter une maladie et une recherche d’emploi – 8 séances ont permis de revoir ses priorités professionnelles et de mettre à jour ses outils de recherche d’emploi (cv, réseaux sociaux, entretien d’embauche, pitch…)
  • Armelle, Responsable de projets de 37 ans – 6 séances pour retrouver un nouvel emploi
  • Linda, Formatrice de 29 ans voulait améliorer ses prestations lors d’entretiens de recrutement – 3 séances d’entrainement et de décontamination de ses peurs l’ont remise sur les rails
  • Agnès, Commerciale de 47 ans était en fin de droits pôle emploi et désespérait de retrouver une situation professionnelle satisfaisante – 6 séances ont permis de lui restituer sa vraie valeur, celle qu’elle avait oublié, et de lui permettre de travailler les outils de recherche d’emploi actuels dont elle n’avait jamais eu à se servir. Elle a signé un CDI à la hauteur de ses prétentions salariales au bout de 3 mois d’accompagnement. Aujourd’hui, elle a même été promue.
  • Maria, manipulatrice en radiologie de 30 ans tentait une adaptation au marché du travail français car elle avait été formée dans son pays d’origine – 5 séances lui ont permis de reprendre confiance en elle, de démarcher des entreprises françaises, et de signer un CDI.

Je n’ai pas évoqué ici les cas les plus lourds qui, souvent, relèvent de la thérapie, ceux dont je ne peux pas poursuivre l’accompagnement (dépressions lourdes, maladies psychiatriques….).

 

Bilan professionnel et Coaching emploi : la complémentarité !

Bilan professionnel et Coaching emploi : la complémentarité !

Bilan professionnel

Faire un bilan professionnel : cela vous est-il déjà venu à l’esprit ?

Dans quels cas faire un bilan professionnel ou bilan de compétences ?

. Vous travaillez depuis 10 ou 20 ans au sein de la même entreprise, et aucun espoir d’évolution ne se profile à l’horizon.
. Vous estimez avoir fait le tour de votre métier actuel, et comme un français sur deux vous envisagez de changer de métier, mais vous hésitez entre plusieurs projets.
. Vous venez d’être licencié, et c’est le néant ; vous ne savez plus si vous voulez vraiment rechercher un emploi identique. emploi (ou coaching professionnel).

etc…

Aux termes de la loi du 31 décembre 1991 : « Le bilan de compétences doit permettre au salarié d’analyser ses compétences professionnelles et individuelles, ainsi que ses potentialités mobilisables dans le cadre d’un projet professionnel ou d’un projet de formation ».

Un bilan de compétences se déroule en trois étapes :

  • La phase préliminaire
  • La phase d’investigation
  • La phase de conclusion et d’élaboration de projet professionnel ou de formation

Les objectifs du bilan de compétences sont les suivants :

  • analyser vos aptitudes, vos motivations personnelles et professionnelles, vos motivations
  • organiser vos priorités professionnelles
  • utiliser vos atouts comme un élément de négociation en interne pour obtenir une évolution de carrière

Qui peut déclencher un bilan de compétences ? :

  • la personne active salariée engagée dans une démarche d’évolution professionnelle ;
  • le salarié dans le cadre d’un congé spécifique ;
  • l’employeur, avec l’accord du salarié, dans le cadre du plan de formation de l’entreprise.

Le bilan de compétences dure 24 heures (au CIBC de Villefranche sur Saône, par exemple, ces heures se répartissent en 14 heures d’entretien en face à face, et 10 heures de tests sur ordinateur).

A l’issue d’un bilan de compétences, vous aurez mis à jour un projet (ou deux), mais vous devrez le mettre en oeuvre seul !

C’est alors qu’intervient le coach emploi. Le coaching emploi est une méthode d’accompagnement qui vous permet de faire le point sur vos projets professionnels, et vous suit dans la réalisation du projet.

Les séances de Coaching et Conseil Emploi peuvent comporter :

  •  du coaching (pour détecter par exemple de quoi a besoin le client pour être épanoui au travail)
  •  du conseil (refonte du cv, simulation d’entretien, lettre de motivation, inscription sur les réseaux sociaux, mise en oeuvre d’un nouveau projet professionnel)
  • des formations individuelles et sur-mesure
  • un bilan professionnel qui permet de mettre à jour vos compétences et d’élaborer un projet professionnel.

Poursuivre un bilan de compétence suivi d’un coaching emploi de quelques heures permet donc de mener le projet à son terme, et de repartir d’un bon pied !

Intelligence émotionnelle et Coaching de vie

Intelligence émotionnelle et Coaching de vie

Intelligence émotionnelle et coaching

L’Intelligence émotionnelle peut être optimisée grâce au coaching de vie.

Le coaching de vie permet d’accompagner les personnes mal à l’aise avec leurs émotions. Ainsi , elles identifieront et accepteront leurs émotions, afin de les utiliser comme des points forts. C’est ce qu’on appelle l’intelligence émotionnelle (capacité d’une personne à mobiliser ses compétences, ses aptitudes, ses connaissances, pour faire face efficacement aux pressions de son environnement).

Qu’est-ce qu’une émotion ?

C’est une réaction affective et pulsionnelle qui se manifeste par des mouvements neuro-végétatifs (exemple : le fait rougir). L’émotion est obligatoirement créée par un déclencheur externe. Les émotions sont ressenties par rapport à notre référentiel personnel de vie.

Les émotions de base sont : Joie – Colère – Surprise – Peur – Tristesse – Dégoût

Les émotions trouvent leur source dans notre mémoire archaïque (ou cerveau limbique), et c’est pour cela qu’il peut être difficile de s’y reconnecter.

On différencie les émotions des sentiments. Les sentiments sont des états affectifs plus complexes. Ils sont plus stables et durables que les émotions. Ils ne sont pas réactionnels.

Les sentiments les plus connus sont : La confiance en soi et en l’autre – La rancune – La honte – La jalousie – La culpabilité – Le regret – L’amour – La haine – La curiosité – L’enthousiasme – La passion – La fierté …….

Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ?

Isabelle Fillozat (« L’intelligence du cœur ») pose ainsi la problématique des émotions : «  Ce n’est pas la raison qui guide le monde, ce sont les émotions ». « Les émotions qu’on ne veut pas écouter prennent le pouvoir ».

Daniel Goleman (« L’intelligence émotionnelle ») définit l’intelligence émotionnelle en 6 points :

  • Etre capable de se motiver et de persévérer malgré l’adversité et les frustrations
  • Etre capable de gérer ses pulsions et ses frustrations
  • Etre capacité de réguler son humeur
  • Etre capable d’empêcher la détresse d’altérer ses facultés de raisonnement
  • Etre empathique
  • Etre capable de toujours espérer 

Testez votre intelligence émotionnelle :

http://test.psychologies.com/tests-moi/tests-emotions/calculez-votre-quotient-emotionnel/faire-le-test/441

LE COACHING DE L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE :

Lorsqu’un client vient me consulter en exprimant une difficulté à gérer ses émotions, il s’agit souvent de personnes colériques ou anxieuses, ou très timides.

Dans un premier temps, j’écoute la personne, et évalue si son cas relève du coaching ou de la thérapie (auquel cas je l’adresse à un psychologue).

L’évaluation du quotient émotionnel peut se faire à l’aide de tests, comme celui du magazine Psychologies présenté plus haut. Personnellement, je n’éprouve pas forcément le besoin de quantifier ce qu’on appelle le QE (Quotient Emotionnel).

Les personnes ayant des difficultés à gérer leurs émotions me décrivent les situations qui les mettent mal à l’aise, ou les empêchent d’avancer dans leur projet de vie. Après avoir identifié les émotions, nous explorons les points positifs et négatifs de chacune d’entre elles. Par exemple, une personne anxieuse, dominée par la peur, ne voit pas toujours en quoi cela peut être une force d’anticiper, de prévoir, grâce à la peur. Nous revisitons ensemble leurs représentations de ces émotions (« qu’est-ce qu’une personne colérique pour vous ? »). Nous mettons en place un barème pour mesurer le moment ou l’émotion (la colère par exemple) n’est plus socialement acceptable, et nous mettons en place une attitude de substitution. Répétons que cela n’est possible qu’avec les personnes ne nécessitant pas de suivi psychologique.

Une personne gérant ses émotions aura un bon rapport aux autres, et sera une personne affirmée (ni hérisson, ni paillasson). Elle sera capable d’empathie, d’écoute, et de communication. En effet, les personnes disposant d’une intelligence émotionnelle élevée peuvent s’adapter à toutes les situations. Elles se connaissent parfaitement, et sont intuitives. Elles sont d’humeur égale, et voient le verre à moitié plein. Elles sont sensibles à leur propre épanouissement. A contrario, les personnes disposant d’une intelligence émotionnelle faible ne savent pas utiliser à plein régime ces pépites que sont nos émotions. Elles ont un rapport à elles-mêmes, et aux autres, qui nécessite des améliorations. 

Le coaching des émotions dure au moins 6 séances, et se pratique en même temps que le coaching de l’affirmation de soi et de la confiance en soi.

 

Le pitch emploi ou comment se présenter en 3 minutes ?

Le pitch emploi ou comment se présenter en 3 minutes ?

Un pitch pour se présenter en 3 minutes

Se rendre à un entretien, quel qu’il soit, sans savoir répondre à la question : « Présentez-vous en trois minutes svp  » est très risqué. En effet, La réponse à cette question ne s’improvise pas. 

Cette présentation de votre parcours et de votre personnalité est votre pitch emploi. Pitch est un terme anglais désignant la présentation d’une idée ou d’un projet pour les vendre. Car, en effet, il s’agit bien ici de vous vendre, de raconter votre histoire. 

Lors d’une séance de création de pitch emploi avec mes clients, je ne les préviens jamais de la question qui va leur être posée : « Présentez-vous en trois minutes s’il vous plait? »; ceci en vue de les préparer à un entretien de recrutement ou de sélection pour intégrer une école.

Voici le témoignage de Léo à ce sujet : « Merci beaucoup à vous Nathalie de m’avoir accompagné dans la préparation de mes entretiens ! Cela m’a été d’une grande aide et m’a réellement appris ce qui est attendu d’un candidat lors d’un entretien. ». Valérie, quant à elle, voulait changer d’orientation professionnelle sans avoir cherché d’emploi depuis 25 ans. Ses impressions après cette séance de coaching et conseil emploi reflètent ce que tous mes clients évoquent : la surprise, et le soulagement une fois que le pitch est créé. Il leur permet d’y voir plus clair, et de revisiter leur propre histoire. Avouons-le, cela n’est pas un exercice courant.

Lorsque la question est posée, s’ils l’entendent pour la première fois, s’en suit un silence de plusieurs minutes. Les mots ne sortent pas, ils sont perdus : par où commencer  ? Je leur propose alors de me raconter leur histoire, comme s’ils racontaient un conte à un enfant. Ils doivent me donner envie d’écouter la suite, créer un suspens, avoir un fil conducteur. Pas si simple me direz-vous ! C’est la technique du storytelling que je leur demande d’appliquer ici.

Quel est l’objectif à atteindre grâce à un pitch emploi réussi : rassurer votre interlocuteur.

Sur 2000 dirigeants, 33% disent savoir s’ils vont recruter le candidat dans les 90 premières secondes d’un entretien d’embauche. Par ailleurs, on sait que l’impact que vous produirez sur votre interlocuteur ne sera dû qu’à 7% à vos propos.

Le pitch ne doit donc pas seulement être percutant, mais vous devez aussi apprendre à le dire de manière intéressante, tel un acteur. C’est pourquoi nous faisons des simulations lors de la séance dédiée au pitch. Cette séance dure environ deux heures, et permet souvent de revoir le cv. Le pitch servira aussi de base à la présentation du client sur ses réseaux sociaux, et sera d’une grande aide pour rédiger ses lettres de motivation.

Parmi les outils d’une personne en recherche d’emploi, le pitch est incontournable, au même titre que le cv, la simulation d’entretiens de recrutement, la rédaction de lettres de motivation, la présence sur les réseaux sociaux. On l’a vu, ces outils sont également indispensables pour intégrer certaines écoles.

Le coaching et le conseil emploi constituent des appuis essentiels pour réussir à se constituer cette boîte à outils.
 

Positiver et rendre le présent parfait

Positiver et rendre le présent parfait

Positiver avec le CoachingComment positiver et rendre votre présent parfait ?

Ce matin j’ai reçu un message de la part d’une cliente rencontrée hier pour une première séance de coachingElle me disait ceci :« Bonjour Nathalie , Suite à notre entretien d’hier je ne maintiens pas le rendez-vous prochain. Et finalement, c’est vrai qu’il suffit de peu de choses ! J’ai plusieurs éléments pour être heureuse en effet ! Merci pour votre éclairage positif !».

Au cours de cette unique séance de coaching, cette personne a su rendre son présent parfait et positiver. Elle a listé tout ce qui allait très bien dans sa vie, au lieu de se focaliser sur les points sombres de son passé. Je lui souhaite d’être heureuse !

Alors, me direz-vous, comment rendre son présent parfait ?

Certaines personnes me consultent après un long travail sur elles-mêmes. Elles ont fait une analyse, parfois même plusieurs thérapies, mais elles en reviennent toujours au même point et n’avancent pas; elles ont l’impression de tourner en rond. Ces personnes ont parfois 50 ans ou plus, et n’ont pas encore pardonné à leur mère ou leur père, ou autre figure parentale, des actes ou paroles « impardonnables » (critiques incessantes à leur égard, manque d’affection….). Si elles ne décident pas de se tourner enfin vers le futur, les années qu’il leur reste à vivre vont continuer à être polluées.

Comme je suis une personne très pragmatique, et si l’état émotionnel de la personne le permet, je lui propose de faire le choix de rendre son présent parfait. Je lui demande de me raconter tout ce qui va bien AUJOURD’HUI ! Elle scanne alors ses domaines de vie : le travail, les amours, les enfants, les amis, les activités de détente, les animaux, la nature, les activités associatives….. Je m’efforce de zoomer et de mettre un gros coup de projecteur sur les choses qu’elles ne voudraient absolument pas perdre. Pour cela, elle fait une liste d’au moins 50 choses, personnes, ou événements positifs pour elle. Puis je l’invite à faire un travelling arrière sur ce qui lui pose encore problème. On ne nie pas ce qu’elle a vécu, mais je lui propose une autre lecture des événements. Je l’accompagne pour découvrir les « cadeaux cachés », et lui donne des outils pour prendre du recul.

Oui, je sais, certains me diront que c’est un peu trop facile tout ça. Qu’un traumatisme ne s’efface pas juste parce qu’on le décide. Je suis d’accord. Je parle ici de personnes ayant travaillé avec des psys, des coachs… depuis 10, 20, 30 ou 40 ans, et qui n’arrivent pas à voir ce qui est beau dans leur vie actuelle. Je leur propose juste de prendre la décision de changer d’angle de vue.

Les deux piliers sur lesquels je m’appuie pour oser cette proposition de « choisir de rendre le présent parfait » sont la résilience et la pensée positive.

Le processus de résilience (cf « Un merveilleux malheur » de Boris Cyrulnik) repose sur la capacité qu’ont certaines personnes à triompher des différents traumatismes qu’ils ont subis : deuil précoce, abandon, maltraitance, violence sexuelle, guerre, etc…Selon Boris Cyrulnik,  le malheur n’est pas une destinée, rien n’est irrémédiablement inscrit, on peut toujours s’en sortir . Je vous propose de visionner cette vidéo pour mieux comprendre la pensée de B Cyrulnik

La pensée positive repose sur deux postulats de base (cf site de référence sur ce thème, celui de Luc Teyssier d’Orfeuil ) :  « Toute pensée que nous avons en tête devient réalité (dans la limite du raisonnable). Contrairement à ce que l’on enseigne, ce n’est pas notre volonté qui nous fait agir, mais notre imagination (être inconscient). S’il nous arrive souvent de faire ce que nous voulons, c’est que nous pensons en même temps que nous le pouvons. »

Alors, si l’envie vous prend de prendre du recul et de reprendre confiance en votre présent et votre avenir, n’hésitez pas à me contacter au 06 63 79 40 39 pour un premier contact gratuit.