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Le coaching de la timidité : actions possibles et limites

les clients timides choisissent le coaching

Le coaching de la timidité

Des personnes timides nous en avons tous rencontré. Nous sommes nombreux à avoir été, à un moment de notre vie, intimidés. Une récente étude révèle que 60% des français se disent timides. Nous n’avons cependant pas tous la même représentation de la timidité.

Même les scientifiques ont du mal à tomber d’accord sur une définition : s’agit-il d’un trouble du comportement, d’un trait de caractère ?

Pour notre part, nous avons choisi de vous livrer la définition des auteurs Christophe André et Patrick Légeron dans leur livre « La peur des autres : trac, timidité, et phobie sociale » (Edition Odile Jacob Poche). Ils définissent ainsi la timidité :

La timidité est « un type particulier d’anxiété sociale, exprimant une manière d’être durable et habituelle, marquée par une tendance prononcée, lors des situations nouvelles, à se tenir en retrait et à éviter de prendre l’initiative, malgré un désir relatif d’échanges avec l’entourage. La timidité renvoie à la double existence d’un malaise intérieur, et d’une maladresse extérieure en présence d’autrui. Elle n’exclut toutefois pas des capacités à s’adapter beaucoup plus développées que dans les formes pathologiques d’anxiété sociale »

Cet article relate les apports du coaching pour les personnes timides. Le coaching est une méthode individuelle d’accompagnement basée sur l’écoute, la reformulation, le recadrage. Elle aide les personnes à résoudre des problèmes, atteindre des objectifs, dans leur vie privée et professionnelle.

La timidité est « une manière d’être durable et habituelle… » : Lors de séances individuelles de coaching, ou de formation en développement personnel, nous demandons à nos clients de décrire les situations dans lesquelles ils sont le plus souvent, ou le plus intensément intimidés.

A partir de ce qu’ils décrivent (leur état présent), nous évaluons ce qui relève d’ancrages profonds venant du passé, et qui devra peut-être être traité par un thérapeute. Le coaching ne répondra pas à la question : « Pourquoi suis-je timide ? »

Le coaching répondra à la question : « Comment puis-je faire pour être moins timide ? » Pour cela, nous pointons avec nos clients leurs « mauvaises habitudes » (qui peuvent consister à éviter certaines situations par exemple), et tentons de les accompagner vers un changement d’habitude durable. Nous savons aussi mettre en valeur les aspects positifs de la timidité, et mettre à jour les ressources dont disposent nos clients sans le savoir.

« La timidité est marquée par une tendance prononcée, lors de situations nouvelles, à se tenir en retrait » : Les séances de coaching permettent de « dérouler les peurs » jusqu’à leur point culminant.

Prenons pour exemple cette conversation avec l’une de nos clientes qui voulait changer de profession à 40 ans :

Le coach : « Comment pourriez-vous en savoir plus sur ce nouveau métier ? »

La cliente : « Je ne sais pas »

Le coach : « Et si vous saviez, vous diriez quoi ? »

La cliente : « …… peut-être qu’il faudrait que je parle avec une personne exerçant cette profession… oui, ça m’aiderait. Mais je n’oserai jamais ! »

Le coach : « Pourquoi ? Qu’est-ce qui vous freine ? »

La cliente : « J’ai peur de la déranger. Et puis, je ne sais pas quoi lui dire »

Le coach : « Qu’est-ce qui pourrait arriver de pire quand vous l’appellerez ? Et si cela arrive, comment pourrez-vous réagir ? »

Etc…etc……. Cette séance a duré une heure, pendant laquelle j’ai questionné la cliente sur ses peurs. Je lui ai également demandé de chausser les lunettes du professionnel qui allait répondre à ses questions, pour qu’elle voit le monde au travers de son cadre de référence à lui. Elle a, peu à peu, pris conscience de l’aspect valorisant que pouvait représenter le fait d’être questionné par quelqu’un en tant qu’expert de sa profession. Elle a peu à peu pris confiance. A la fin de la séance, nous avions rédigé un argumentaire téléphonique. Depuis, cette personne a rencontré des professionnels en activité dans ce nouveau domaine, a suivi une formation courte et spécifique à ce nouveau métier, et elle créé actuellement son entreprise. Si je lui avais dis cela 6 séances auparavant : elle n’aurait même pas poursuivi son coaching lui serait apparu comme irréalisable.

« La timidité est marquée par une tendance prononcée, lors de situations nouvelles, à éviter de prendre l’initiative » : Prendre une initiative, c’est décider. Décider, c’est faire un choix, et renoncer à un autre. Les personnes timides peuvent avoir des difficultés à prendre des décisions qui les mettraient sur le devant de la scène. Car, bonne ou mauvaise, cette décision attirerait l’attention sur elles, et le regard des autres fait peur aux personnes timides ou peu affirmées. Le coaching travaille sur l’incapacité décisionnelle et vous aide à avancer dans ce domaine grâce à des outils spécifiques.

« La plus grande difficulté dans la prise de décision c’est de faire des choix, car «décider, c’est renoncer ». Là encore, grâce à ses outils, le coaching m’a aidée à comprendre le processus de prise de décision et les éléments qui le composent, les étapes et les questions clefs qu’il faut se poser avant de décider. Ce travail m’a permis d’élaborer une stratégie de mise en œuvre pour atteindre mes objectifs … Le coaching m’a permis de mettre en oeuvre mon plus grand challenge : me recentrer sur moi-même et retrouver confiance en moi, me fixer des objectifs et m’y tenir. »

Les personnes timides éprouvent «un désir relatif d’échanges avec l’entourage ». C’est pourquoi il faut les accompagner pour renouer le dialogue avec « les autres ».

Sur ce chapitre, il est primordial de savoir différencier Timidité/ Trac et Phobie Sociale. En effet, s’il s’agit de phobie sociale, le coaching relationnel (que nous travaillons en nous appuyant sur le cadre de référence de l’analyse transactionnelle) aura vite atteint ses limites. Une personne souffrant de phobie sociale doit consulter un psychiatre spécialisé dans ce domaine. Le coaching seul ne l’aidera pas.

En ce qui concerne les personnes atteintes de trac et/ou de timidité, nous pouvons les accompagner en testant leur niveau de peur des autres, en les accompagnant dans certains exercices d’affirmation de soi, en travaillant sur le triptyque : idéal du moi/ estime de soi/ confiance en soi. Nous avons également mis en place un stage de développement personnel qui permet de prendre confiance en soi grâce aux techniques de l’acteur et du coach.

En résumé : qu’est-ce que la timidité exactement ?

  • Elle se manifeste de manière différente selon les personnes (regard fuyant, rougissement, agitation, mutisme, bégaiement, tachycardie, palpitations, sueur, tremblements, souffle coupé, engourdissement, tension musculaire, fatigue,…. )
  • Elle intervient dans des situations de rapport aux autres, et est chronique.

Les timides ont peur de ne pas être « validés » (ou acceptés) par les autres pour ce qu’ils sont. Ils n’ont pas une bonne image d’eux-mêmes. Ils ne s’accordent pas une grande valeur au regard de l’idéal d’eux-mêmes qu’ils se sont fixés (et qui est souvent trop ambitieux, voire irréaliste). Il en découle un sentiment de faible confiance en eux.

Souvent on dit d’une personne « elle est timide, c’est sa nature », comme si cela ne pouvait pas évoluer. Heureusement, il n’en est rien. Les personnes timides peuvent développer de nouveaux comportements dans leurs relations aux autres grâce, notamment, au coaching relationnel (qui s’appuie, en ce qui nous concerne, sur l’Analyse Transactionnelle).

Un point sur le trac et l’anxiété sociale ? Le trac (ou anxiété de performance) est un phénomène ponctuel, lié à un contexte particulier, au cours duquel une personne est seule face à d’autres. Ici, c’est le regard de l’autre qui pose problème pendant la situation de performance (oral d’examen, exposé devant un auditoire, entretien d’embauche, …)

Louis Jouvet répondait à une actrice qui lui avouait ne jamais avoir le trac : « Cela viendra avec le talent ! ». Le trac peut, en effet, être indispensable à l’accomplissement d’une performance, à condition qu’il ne devienne pas trop envahissant !

Malheureusement, bien souvent, le trac génère des symptômes très désagréables (rappelons-nous Jacques BREL qui vomissait avant chaque spectacle), qui peuvent diminuer la performance à des degrés plus ou moins divers selon la personne. Le trac est un phénomène d’anxiété d’anticipation essentiellement. Souvent, lorsque l’on « y est », le trac disparaît ou diminue.

Les séances de coaching individuel, les formations en développement personnel, et les séances de coaching-théatre sont tout à fait efficaces pour vaincre le trac.

L’anxiété ou phobie sociale (communément appelée « timidité maladive ») ne relève pas du coaching, mais des thérapies brèves et/ou de participation à des groupes de paroles, qui se révèlent très efficaces pour ne pas tomber dans le travers de l’évitement. Le repli sur soi est en effet un grand danger inhérent à la phobie sociale, et peut mener à une réelle désocialisation. Les personnes atteintes de troubles d’anxiété sociale, appelée aussi phobie sociale, se sentent très mal à l’aise, ou même paralysées, dans des situations sociales ou professionnelles, parce qu’elles ont une peur intense d’être observées attentivement ou mises dans l’embarras. Par conséquent, soit, elles évitent totalement les contacts sociaux, soit, elles les redoutent.

Lectures recommandées :

· Affirmez-vous, pour mieux vivre avec les autres, Docteur Frédéric Fanget (Editions Odile Jacob pratique)

· La peur des autres, trac, timidité et phobie sociale, Christophe André et Patrick Légeron (Editions Odile Jacob poches)

· L’estime de soi : s’aimer pour mieux vivre avec les autres, Christophe André, François Lelord (Editions Odile Jacob)

· Estime de soi, Confiance en Soi, Josiane de Saint Paul (InterEditions)

Brèves de coaching : Les tribulations d’un Coach de vie !

Au fil de ma page professionnelle Facebook, j’ai rédigé des billets d’humeur. Je les ai réunis dans cet article. Si ces billets d’humeur vous plaisent, merci de Liker ma page Facebook qui compte à ce jour près de 1000 abonnés !

Les brèves de coaching du Cabinet Coach Confiance :

31 janvier 2019 :

Aujourd’hui : séance de coaching passionnante avec une quarantenaire en réflexion sur son devenir professionnel. Quel beau métier je fais !

27 octobre 2018 :

Ce matin j’ai reçu un message de la part d’une cliente reçue hier pour une première séance : «Bonjour Nathalie , Suite à notre entretien d’hier je ne maintiens pas le rendez vous prochain. Et finalement il suffit de peu de choses ! J’ai plusieurs éléments pour être heureuse en effet ! 
Merci ». Cette personne a su rendre le présent parfait en listant tout ce qui allait très bien dans sa vie au lieu de se focaliser sur les points sombres de son passé. Je lui souhaite d’être heureuse !

9 avril 2018 :

La semaine passée, j’ai eu envie d’envoyer un email aux personnes ayant accepté de figurer sur mon fichier, juste pour leur dire que je pensais à elles. Cela donnait ça :

 » Coach Confiance fête le printemps avec vous ! Rien à vous vendre ni à vous conseiller ! Juste une pensée joyeuse pour vous accompagner en ce retour du printemps ! Coachément vôtre Nathalie Giudicelli – Directrice du Cabinet de Coaching Coach Confiance – 06 63 79 40 39 « 

J’étais curieuse du résultat, et je vous en fais part. Mon plus gros taux de désabonnement à ce jour, et, pour ne retenir que le positif, quelques messages spontanés de remerciement. 
Quelle leçon en tirer? Si vous avez une idée, je suis preneuse.
Bonne journée à tous

8 mars 2018 :

L’appel du jour : « J’ai fait le test de personnalité sur votre site hier soir et vous avez raison je suis une rebelle ». Ok j’attends la suite en silence. « J’ai envie de devenir coach comme vous. Vous pensez qu’il faut vraiment suivre une formation ?». Restons calme ! «Oui c’est un métier qui nécessite une formation longue vous savez» «Mais je suis éduc spe. C’est pareil non? » « Non pas pareil madame » Je vous épargne la suite au cours de laquelle la personne s’étonne du fait que je fasse payer la séance de coaching. Je fais un métier très distrayant !

8 décembre 2017 :

Certaines personnes remplissent le test de personnalité en ligne sur mon site (https://www.coachconfiancelyon.fr/tes…/test-de-personnalite/) en cochant la même réponse à toutes les questions. De ce fait le test devient inexploitable.

A chaque fois je m’interroge : que recherchent ces personnes? A deviner si je dépouille moi-même les tests? La réponse est oui. A me montrer leur côté rebelle (c’est une hypothèse). A me faire perdre mon temps? Là je n’ai pas la réponse.

Quoi qu’il en soit, si vous souhaitez en savoir plus sur vous même et sur les personnes qui vous entourent, n’hésitez pas à remplir ce test en ligne ! Bonne journée à tous 

19 novembre 2017 :

Punchline de l’émission « Capital » de ce soir : « Les coachs ont un succès fou, comment vous rendent-ils accro ? » Qui me parle…? Je la regarde ou pas cette émission dont les « journalistes  » n’ont pas dû rencontrer les coachs de vie honnêtes, ceux qui pratiquent tels des artisans (au sens noble de ce terme », et pas comme des showmen? Après diffusion du sus-dit reportage : Ce reportage dénonce, en effet,  tout ce que je hais dans le coaching. Mais il généralise, c’est là où le bas blesse. Quand les coachs suivis par M6 pratiquent-ils une séance en tête à tête avec un client qui va mal ? Ils n’ont pas le temps probablement. Le bonheur ne se vend pas, et le coaching tel que je le pratique ne ressemble en rien à tout ce bordel (désolée je suis énervée). Les dérives sectaires dénoncées sont réelles Je reproche au reportage la généralisation. Si Je n’étais pas Coach de vie depuis 2007,  et que je découvrais le coaching sur M6, je partirais en courant !

17 octobre 2017 :

Message reçu ce jour sur ma boite personnelle VIADEO : « Je suis à la recherche d’un emploi dans n’importe quel domaine. T’as pas quelque chose à me proposer svp? Merci » 
Je ne peux évidemment pas aider ce Monsieur puisque je suis Coach emploi et pas Pôle emploi ! De plus, le coach n’est pas un magicien qui résout tous les problèmes d’un coup de baguette magique. Il y a très longtemps, une dame m’avait appelée pour que je lui trouve un appartement, un autre pour que je l’aide à être moins timide… pour démarrer comme acteur dans les films X. 
Beaucoup de demandes saugrenues en coaching. La preuve qu’il y a encore beaucoup à faire pour faire connaitre ce beau métier !

3 octobre 2017 :

Mail reçu ce jour : « Bonjour, Je suis journaliste pour l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée tous les jours à 14H sur France 2 et présentée par Faustine Bollaert. Je prépare actuellement une émission sur le thème suivant : « j’ai fait de mon complexe une force » et je cherche des personnes qui voudraient venir témoigner sur notre plateau la semaine prochaine. Je cherche des personnes qui auraient utilisé leur complexe pour devenir plus fortes (ex: castra devenu chanteur d’opéra, timide devenu dessinateur a succès, …)  Pouvez-vous m’aider dans mes recherches? »

Alors, comme d’habitude j’ai répondu « non ». J’ai une déontologie qui fait que je ne donne pas les noms de mes clients. Vu le nombre de participants à ce type d’émissions, je suppose que certains de mes confrères ne réagissent pas comme moi. Vous en pensez quoi vous?

15 septembre 2017 :

Un mail reçu cet été qui est agréable à relire : « Bonjour Nathalie, j’espère que vous allez bien 😊. Je suis heureuse de vous annoncer que je viens de recevoir mon offre en tant que Directrice Commerciale pour un grand hôtel. Je commence dans 10 jours. Merci pour votre aide et soutien. Vous m’avez redonné confiance et aidée à y voir plus clair 🤗« 

30 juin 2017 :

Ma jeune cliente est maroquinière et vient, à 21 ans, de réussir le difficile parcours pour intégrer un célèbre groupe de maroquinerie de luxe. Fière de son parcours 

14 juin 2017 :

Depuis 2 mois, je coache « une personne et demi », puisque ma cliente attend un bébé 👶. Je me demande si ce petit bout profite des séances au même titre que sa maman …. Le coaching intra-utero : et pourquoi pas?

18 mai 2017 :

Discussion avec une conseillère Pôle Emploi : « Pourquoi ne suggérez-vous pas à vos clients qui ne sont pas bien dans leur entreprise d’y rester quand même en s’adaptant ? » me dit-elle. « Parce qu’en tant que Coach je traite d’abord la demande du client (quitter son entreprise), et pas son besoin supposé « . Elle m’avoue alors « La demande du client? Connais pas ». C’est normal, on ne fait pas le même job…Et on n’obtient pas les mêmes résultats non plus.

4 mai 2017 :

Je vais vous refaire le coup du client qui m’appelle pour me dire qu’il vient de signer un CDI au poste et salaire désirés. Je vais vous redire que je suis une Coach emploi comblée à chaque fois que je reçois une telle nouvelle. Mais c’est la vérité 😊 Vive le coaching et bravo à mon client 👏👏

6 mars 2017 :
Rendre le présent parfait : Aujourd’hui je vous invite à faire la liste de 50 bonheurs que vous possédez et dont vous ne pourriez pas vous passer. Allez, je commence : mes filles, toute ma famille, mes animaux, mon jardin, mon travail de Coach, ma voix, …… À vous maintenant :
 
15 août 2014 :
Ce matin mail d’une personne réagissant au fait que la première séance de coaching soit payante : »Prendre RDV pour demander des informations c’est payant? ok, merci pour vos informations mais je ne suis plus intéressée, cdt » Un client en coaching n’est pas une voiture pour laquelle on applique un barème préétabli : « Alors, vous êtes timide?…ça vous fera 10 séances à régler de suite ! » La première séance sert à établir un diagnostic et à évaluer le champs d’action possible du coaching ainsi que le nombre de séances nécessaires. Bref : cette personne m’a bien agacée 😉

25 mars 2014 :

Certains termes deviennent à la mode et sont vidés de leur sens aux yeux (ou aux oreilles plutôt) de beaucoup de gens. Je pense aux mots comme : « coach », « burnout », « pervers narcissique ».
Comment éviter les dérives verbales dans les médias, dans les téléfilms, dans les publicités? Comment être pris au sérieux lorsqu’on dit que l’on est coach ? Comment éviter la question récurente : c’est quoi « exactement » le coaching ? Comment dire à une cliente que, non, son chef n’est pas un pervers narcissique alors qu’elle s’en était persuadée. Personnellement, j’y arrive, mais parfois j’aimerais vivre dans un monde où les mots seraient employés à bon escient.
Bonne soirée à tous
 
 
14 février 2014 :

Les questions en coaching :

Etes-vous hérisson ou paillasson?
Etes vous +/+, +/- ou -/+?
Sur une échelle de un à 10, à combien évaluez-vous vos chances de réussite?
Que détestez vous le plus chez les autres?
Qu’attendez-vous de cette séance?

Voilà les questions auxquelles il faut vous attendre si nous démarrons un coaching. A force de poser des questions à mes clients, j’ai un peu ce travers dans la vie (désolée les amis). Les questions permettent de confronter, d’avancer, de rebondir, mais peuvent déranger ceux qui ne s’en posent jamais.
Ma question préférée quand un client me dit : « je ne sais pas, je ne vois pas » est : »Et si vous saviez? ». Et là, comme par magie, ils me répondent.
Bonne journée à tous

8 janvier 2014 :

Être affirmée c’est accepter de passer pour une emmerdeuse aux yeux de certaines personnes. Je pose des questions tant que je n’ai pas compris. Je dis calmement que je ne suis pas d’accord. Je demande un autre steack au resto si le mien est trop cuit etc… Bref Je suis affirmée … Ou casse c… A vous de voir. Depuis que je suis ainsi, je suis en accord avec mes valeurs et mes convictions J’accompagne mes clients vers l’affirmation de soi en leur expliquant qu’eux aussi passeront peut-être pour des casse pieds On ne peut pas plaire à tout le monde;-)

28 décembre 2013 :

Peut-on coacher un ado si le parent accompagnant a peur des changements engendrés par le coaching (une plus grande autonomie de son ado par exemple)? Ma réponse est non. Il aurait fallu coacher la maman avant l’ado, et il m’a fallu 2 séances pour en être sûre Au milieu une ado en détresse pour laquelle je ne peux rien faire pour l’instant ;-(

13 décembre 2013 :

Une future cliente, recommandée par une amie, me demande un rendez vous téléphonique en urgence. Elle a une décision à prendre à propos d’un poste qu’on lui propose. Je joue le jeu de l’urgence, lui demande de m’envoyer des documents nécessaires à la préparation du rv (cv, description du poste…). Bref, je fais mon travail, en cédant peut-être un peu trop vite à la pression du temps qu’elle impose.
Résultat : au court des 5 premières minutes de la séance de coaching téléphonique, elle m’annonce qu’elle a déjà dit oui à l’employeur une heure plus tôt. Frustration du coach !

12 décembre 2013 :

Toujours difficile pour moi de mettre fin à un coaching en cours ! Les raisons les plus fréquentes sont les suivantes :  – La personne s’avère relever de la thérapie (il faut parfois plusieurs séances pour en être certain) – La personne n’a pas une réelle envie de changer – La personne est venue pour se prouver que même le coaching ne peut rien pour elle.  Quoi qu’il en soit, je ne continue pas un coaching dans ces conditions car il ne serait pas efficace.

10 décembre 2013 :

L’art du Feed Back
Et là le gentil gendarme décrète que « Je suis un danger public », le répète trois fois,  des fois que je sois sourde. Reformulation intérieure immédiate : Mes feux automatiques ne se sont pas déclenchés avec le brouillard, et donc, aujourd’hui, en ne vérifiant pas mon tableau de bord, je me suis mise involontairement en danger, et j’ai mis en danger les autres. Voilà, ça c’est un feed back spécifique (pas de généralisation), constructif et utile. L’art du feed-back n’est pas donné à tout le monde!

29 novembre 2013 :

Gros rhume : avantage du coaching téléphonique, je vais garder mes microbes en coachant avec la voix d’Amanda Lear. Bonne journée à tous!

 26 novembre 2013 :

Aujourd’hui, 14h00, le téléphone sonne : « Bonjour Madame, je me présente, M… de l’annuaire… Puis-je passer vous voir pour vous présenter notre parution de janvier ? » Ca tombe bien, je m’ennuie un peu, je lui demande de passer. Nous tombons d’accord sur un encart, et au moment de concevoir le contenu, la question qui tue arrive : « Vous êtes obligée de dire que vous êtes Coach? » . Tout est dit. Ce commercial, très professionnel par ailleurs, fait la remarque la plus pertinente que j’ai eu à entendre ces derniers temps à propos de mon activité. Dire que je suis coach nuit-il au développement de mon activité? Face à mon hoquet nerveux, le monsieur développe : « vous savez je suis néophyte, et ma réaction face au mot coach c’est de partir. Trop de coachs à la télé, dans les magazines, sur les réseaux sociaux. » Je lui explique que « Coach » est un métier qui nécessite de longues années de travail sur soi, une formation poussée. Mais il reste sceptique parce que lui il a retenu les coachs de M6, les coachs Kiabi et j’en passe. Un rapide recadrage plus tard, je décide de le suivre, et d’adopter sa nouvelle façon de parler de mon activité. Si elle fonctionne, je vous préviens, je ne dirai plus jamais que je suis coach

25 novembre 2013 :

Pourquoi certains de mes futurs clients tardent à démarrer un coaching?
. peur de changer leurs habitudes
. peur de passer à l’action
. attendent d’aller très mal pour venir me consulter
. ont des difficultés financières très importantes
. leur entourage les incite à se méfier du coaching
. sont dépassés par l’idée de se remettre en question
. préfèrent continuer ainsi, même s’ils ne sont pas épanoui…

Et vous, avez vous déjà pensé à démarrer un coaching? Qu’est-ce qui vous a stoppé(e)?

24 novembre 2013 :

Pourquoi certains de mes clients démarrent-ils un coaching :
. envie de changer de vie (objectif très flou qui demande à être spécifié)
. au bout du rouleau (dans ce cas le recours au psy en parallèle du coach est à étudier)
. mal au travail mais pas la force de changer
. au chômage et à 4 mois de la fin de droits (challenge atteignable si le coaché se donne à fond)
. ado en détresse et en difficultés de communication avec ses parents
. manque de confiance en soi etc..

Et vous pourquoi avez vous déjà été coaché(e)? Qu’est-ce que cela vous a apporté?

19 novembre 2013 :

Si toutes les personnes qui sont censées me contacter pour un coaching, suite à la recommandation d’un ami, le faisaient.. je serais milliardaire !
Preuve que la démarche de s’engager dans un coaching relève d’une décision personnelle et très difficile à prendre.. Je saurai vous attendre

 28 juin 2013 :

La citation qui me permet d’avancer quand je doute : On peut tout enlever à une personne, excepté une chose, la dernière des libertés humaines : celle de décider de sa conduite, quelles que soient les circonstances dans lesquelles elle se trouve ».
Docteur Viktor E.Frankl dans Découvrir un sens à sa vie

20 mai 2013 :

La citation qui m’inspire ce mois-ci : « Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile. » Sénèque

 

Etude Burnout et Coaching

Vous pouvez demander mon étude : « Le Coaching : pour prévenir, diagnostiquer et traiter le burnout » offerte à tous mes clients sur simple demande

Attention : cette étude est offerte à tous mes clients sur simple demande

Introduction de l’étude : 

Lors de ma formation au coaching en 2006, lorsque j’ai entendu le terme de Burnout, j’ai tendu l’oreille. J’ai choisi d’en faire le thème de mon mémoire et de mettre la souffrance au travail au cœur de mon travail d’accompagnement de particuliers et d’entreprises

En aérospatiale, le moment où une fusée, après avoir trop rapidement brûlé tout son carburant, retombe au sol, est appelé burnout. C’est ce phénomène qui a donné son nom au syndrome d’épuisement émotionnel au travail.

Le syndrome d’épuisement émotionnel touche les personnes qui ont tout donné au départ, en croyant leurs capacités illimitées (illusion de supériorité). Face aux blocages, aux échecs, aux «grains de sable» (comme le manque de signes de reconnaissances positifs à leur égard par exemple), elles n’ont pas su gérer la frustration de ne pas être à la hauteur de leur idéal.

Le burnout touche les passionnés qui se fixent des buts très ambitieux, et s’engagent beaucoup dans leur entreprise, leurs projets, leurs équipes. Il est particulièrement répandu dans les métiers qui nécessitent d’avoir une flamme intérieure et dans lesquels la réussite de l’action dépend des capacités relationnelles (médecins libéraux, personnel soignant, travailleurs sociaux, enseignants, animateurs, agents commerciaux, avocats commis d’office, thérapeutes, personnel pénitentiaire, travailleurs sociaux..).

Il frappe surtout les personnes les plus dynamiques, reconnues comme compétentes, et les plus dévouées. Il est multiforme, peut mettre plusieurs années à se manifester, et il est très dévastateur (le terme burnout signifie « brûlure intérieure »)

Il est quasi exclusivement d’origine professionnelle.

 

Comment détecter le burnout ?

Tout d’abord grâce à un test (le MBI) que je peux vous fournir sur simple demande

 

Les signes avant-coureurs à observer sont :

  • Des palpitations
  • Des mains moites
  • Des suées
  • Une consommation accrue de tabac, alcool, tranquillisants
  • Une émotivité exacerbée

Ces signes mènent à une fatigue chronique, à un stress pathologique.

 

Les conséquences médicales, une fois ce stade de stress intense atteint, peuvent être les suivantes :

  • état de fatigue anormale et persistante, irrécupérable même le week-end
  • céphalées chroniques
  • difficultés de concentration et troubles éventuels de la mémoire
  • troubles du sommeil
  • troubles musculo-squelettiques
  • troubles gastro-intestinaux
  • augmentation des concentrations sanguines en cholestérol, triglycérides ou acide urique.
  • inflammations conduisant à l’athérosclérose et au diabète de type 2
  • problèmes cardio-vasculaires

Les symptômes psychologiques observables sont les suivants :

  • Des changements d’attitudes et de comportements. Ainsi, l’idéalisme des personnes sujettes au burnout s’exprimera par des comportements positifs dans un premier temps (engagement très fort dans leur mission). Puis, quand l’idéalisme fera place au cynisme, la résistance à la frustration et à l’échec va aller en diminuant, et les personnes deviendront irritables, agressives, et développeront une sensibilité exacerbée. C’est pourquoi, à titre de prévention, certaines attitudes doivent être canalisées (car elles représentent des facteurs de risque). Il s’agit d’implication excessive, d’idéalisme, de perfectionnisme, de refus de l’échec.
  • La baisse d’intensité dans les émotions ressenties (qu’elles soient positives ou négatives)
  • La dévalorisation de soi
  • Une remise en question de sa vie en général
  • Un rapport à l’environnement très froid

Une question que l’on me pose souvent : Quel lien peut-on faire entre burnout et harcèlement moral ?

Je pense que dans les deux cas, sont en cause des facteurs liés à l’environnement, et des facteurs liés à la personne touchée.

Dans le cas du harcèlement, il y a une personne dite « pervers narcissique » qui en détruit une autre. Dans le cas du burnout, c’est plus un système qui est en cause. Du côté de la victime, dans les deux cas, il s’agit d’une personne compétente, qui s’investit beaucoup, et ne sait pas dire STOP ou NON .

 

Témoignages burnout – Harcèlement moral

témoigner d'un burnout

Témoignages burnout et harcèlement moral : Témoigner, même anonymement, peut constituer un premier pas vers la reconstruction pour toutes les victimes.

J’ai donc créé, à cet effet, un groupe de discussion sur VIADEO, au sein duquel vous retrouverez des témoignages poignants dont voici un exemple :

« Bonjour Madame GIUDICELLI,

Je me permets ces quelques lignes. Durant plus de 6 mois j’ai supporté insultes, menaces, manque d’informations, remarques humiliantes devant les collègues, cris, hurlements …

« salope, connasse, pétasse de gonzesse, chialeuse, emmerdeuse, c’était mieux avant toi, gamine, pour qui tu te prends, fais gaffe à toi, je vais t’éclater, espèce d’imbécile, petite conne … », des paroles finalement pas si graves, pourquoi craquer ? avez vous ses yeux, son doigt pointé sur moi, ses gestes menaçants, ce regard quasi animal, ses entrées dans mon bureau, avez vous entendu ses cris et insultes à travers les vitres ?

après 6 mois de silence (durant lesquels j’avais été en arrêt quelques jours pour cette souffrance), je suis en arrêt depuis quasi 2 mois.
les premières semaines : une punition, une honte
aujourd’hui je veux retravailler mais les offres sont peu nombreuses et puis comment être sure, comment savoir s’il n’y a pas ailleurs aussi un dérangé du cerveau qui va s’en prendre à moi encore ?
d’un tempérament fort, je savais répondre au début, le remettre à sa place, lui prouver ses torts puis je me suis laissée avoir, j’ai baissé ma garde, trop tard, je suis foutue.

douleur, honte, haine, les larmes me noient
pensez vous au suicide : bien sur. j’ai mal, juste mal.
pendant tout ce temps je n’ai rien dit, j’ai supporté, mais lorsque je dénonce alors on veut me licencier !

comment accepter cette double humiliation ?
comment comprendre que les collègues se taisent ? moi qui avais confiance, qui me donner à fond dans mes missions sans compter, moi qu’on complimentait, moi qu’on attendait

foutaise

voilà mon témoignage,
je suis consciente qu’il y a pire comme souffrance, ca peut même être ridicule de se plaindre de si peu alors que d’autres meurent de faim ou du sida et autres maladies terribles.

difficile de se remettre sur les rails. Des professionnels m’entourent mais c’est long »

Vous pouvez également m’adresser vos témoignages via ce site, et je les publierai anonymement sur VIADEO.

Les témoignages d’experts sont également les bienvenus (avocats, psy, coachs…) au sein de ce groupe de discussion

Si le thème du Burnout vous intéresse, vous  trouverez également sur ce site :

  • Des articles sur le burnout
  • Une étude « Le coaching pour prévenir, diagnostiquer, et traiter le harcèlement moral » (offerte à tous nos clients sur simple demande)

 

 

 

 

Comment retrouver confiance et estime de soi !

RETROUVER CONFIANCE ET ESTIME DE SOI AVEC UN COACH CONFIANCE

Le manque de confiance en soi est un trait commun à tous mes clients, à des degrés plus ou moins importants.

Les conséquences du manque de confiance en soi sont nombreuses et parfois désastreuses, mais jamais irrémédiables : incapacité à dire non, à prendre des décisions, situations subies, vocations professionnelles non abouties, dépression, stress chronique…. Le simple fait d’écouter nos clients, et de leur donner des signes de reconnaissance positifs auxquels ils n’ont pas été habitués, peut les rebooster. Leur donner des autorisations est également très payant (droit à l’erreur, droit à traverser une mauvaise passe…). L’accompagnement du manque de confiance en soi par le coaching a cependant ses limites, et doit parfois être complété par un suivi psychologique (qui aidera à traiter les raisons intra psychiques du manque de confiance en soi). Continuer la lecture